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Articles de journaux et émissions suscités par le projet dit "des 1000 vaches

à partir de janvier 2014
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"Ouest France" décembre 2014
 
 
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"MEDIAPART" 12 décembre 2014

Laurent Pinatel: «La Ferme des mille vaches est une dérive qui va tout emporter»

| Par Hubert Huertas et christophe Gueugneau

« L’agriculture paysanne est une démarche, l’agriculture industrielle est une dérive. » À défaut d’avoir été convié à la Conférence environnementale qui s'est tenue à l'Élysée, le porte-parole de la Confédération paysanne est l’invité du trente-quatrième numéro d’Objections.

 

Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, est un homme de convictions, et un homme en colère, mais qui parle en retenant ses mots. Pas d’envolées dans ses paroles, mais une fermeté retenue, derrière des formules qui frappent…

Vis-à-vis de la FNSEA : « Je sais que l’agriculture industrielle a d'ardents défenseurs qui stigmatisent l’écologie, et vont mettre du fumier dans les agences de l’eau. Tout un symbole »...

Vis-à-vis de l’Europe : « On nous a enfermé dans un truc où plus on a de vaches, plus on touche, plus on a d’hectares, plus on touche, plus on fait de bio, moins on touche. Il faut faire bouger ce cadre »...

À propos du ministre de l’agriculture : « Stéphane Le Foll veut maintenir la production. Nous, on veut maintenir les producteurs »...

À propos de la conférence environnementale : « Au bout d’un moment, il faut arrêter les grands discours. Tant qu’on parle d’arracher des haies, de continuer les pesticides, de charger un taurillon dans la Creuse, de l’abattre en Ille-et-Vilaine, de le consommer au Maghreb, on peut faire toutes les grand-messes qu’on veut, on n'arrivera à rien. »Laurent Pinatel a été sévèrement condamné, avec sept autres militants de la Confédération paysanne, pour ses actions contre la Ferme des mille vaches, dans la Somme. Il revendique son « droit à la désobéissance civile », convaincu que ce projet pose un problème de société : « On lutte contre une dérive industrielle qui va emporter toute l’agriculture. L’alimentation sera produite par un industriel, et l’industriel fera comme les autres. Il n’a qu’un seul intérêt : c’est le profit. Est-ce qu’on veut que notre alimentation soit faite dans des fermes, ou dans des usines ? C’est sur la question agricole que peut se reconstruire la société. Standardiser l’alimentation, réduire 70 000 producteurs de lait à 2 400 fermes-usines, ça porte atteinte à l’environnement. En désobéissant, on pose un acte »... La justice en pose d'autres : Pinatel était ainsi convoqué ce vendredi matin au commissariat pour répondre d'un... carreau cassé lors d'une action contre la Ferme des mille vaches (lire le communiqué de la Confédération paysanne ici).

 
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"Confédération Paysanne" 3 novembre 2014
 
 
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"Francetv info 29 octobre 2014
 Sursis pour les opposants à la ferme des Mille Vaches
 
 
La salle de traite de la quot;ferme des mille vaches quot; (Somme), le 20 juin 2014. (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)

A l'énoncé du verdict du tribunal d'Amiens, le porte-parole de la Confédération paysanne, qui écope de la peine la plus lourde (cinq mois avec sursis), garde toute sa "détermination" et promet d'autres actions.

C'est le mardi 28 octobre au soir qu'a été énoncé le verdict à l'encontre des militants de la Confédération paysanne. Le tribunal d'Amiens a prononcé des peines de deux mois à cinq mois avec sursis - la plus lourde contre le porte-parole national, Laurent Pinatel. Celui-ci interprète la sanction comme une entrave aux syndicats et promet "d'autres actions [qui sont] en gestation. Ce n'est pas ces cinq mois de sursis qui vont nous arrêter (...). Non, on ne doit pas produire l'alimentation des Français dans des usines sans leur demander leur avis".

De la "délinquance ordinaire", pour l'avocat des plaignants

La ferme des Mille Vaches, dans la Somme, est la première ferme-usine en France. Dédiée à la production de lait, elle accueille 1.500 bovins depuis la mi-septembre. Les militants de la Confédération paysanne avaient alors tenté d'empêcher cette production industrielle en démontant une partie des installations de traite. Des faits considérés comme des actes de délinquance ordinaire par le procureur de la République et l'avocat des plaignants. Me Franck Berton reproche aux militants de pas s'être opposés à ce projet par la voie judiciaire : "On n'est plus dans un combat politique, mais (...) proche du combat des voyous."

Pour soutenir les neuf prévenus, des militants venus de toute la France ont improvisé un théâtre où les acteurs menaient le procès de l'agriculture industrielle. La journée de protestation avait débuté par une minute de silence en hommage à Rémi Fraisse

 

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Procès de la ferme des « 1.000 vaches »

Amendes et sursis pour les militants de la Confédération paysanne

Amiens, 28 oct 2014 (AFP) - Les neuf militants de la Confédération paysanne impliqués dans des actions jugées délictueuses contre la ferme des 1.000 vaches ont écopé d'amendes et jusqu'à cinq mois de prison avec sursis mardi devant le tribunal correctionnel d'Amiens, sur fond de manifestation contre « l'agriculture industrielle ».

Les peines prononcées sont un peu plus sévères que les réquisitions du parquet, qui avait qualifié le dossier d'« éminemment politique ». Les neuf prévenus - six hommes et trois femmes - étaient poursuivis à la suite de deux actions coup de poing de la Confédération paysanne sur le chantier de la ferme des 1.000 vaches, à Drucat-Le Plessiel, près d'Abbeville (Somme) en septembre 2013 et mai 2014.

Les parties civiles ont estimé les dégâts à plus de 150.000 euros mais le tribunal a demandé une expertise, renvoyant l'audience pour intérêt civil au 15 juin. La procureure adjointe d'Amiens avait ainsi demandé au tribunal : « Peut-on, au nom d'un idéal, faire des choses que la loi réprouve ? ». « C'est en menant des actions de protestation, de refus, de désobéissance civile, qu'on peut faire changer une loi », avait déclaré l'un des prévenus au cours du procès, Thierry Bonnamour. « S'ils ont désobéi c'est parce qu'ils n'avaient pas d'autres choix. La désobéissance c'est l'ultime moyen d'agir quand on a utilisé tous les autres moyens. La désobéissance, c'est prendre un risque », a enchéri l'un des trois avocats des prévenus, Me Laëtitia Peyrard.

Combat du pot de terre contre le pot de fer, a plaidé son collègue Me Grégoire Frison, s'en prenant vertement au porteur du projet, Michel Ramery, certes issu d'une famille de fermiers picards, mais qui a fait fortune dans le Btp, dans le Nord.

Justifiant une action civique et syndicale, les avocats ont comparé les neuf militants aux faucheurs volontaires d'Ogm. Baisse du nombre de laitières autorisées dans la ferme à 500, baisse de la puissance autorisée du méthaniseur à venir, débat public : la mobilisation a eu des conséquences concrètes positives, ont-ils insisté.

« C'est un simulacre de justice, une heure de délibéré pour un dossier important, comme on a eu un simulacre en instruction », a regretté Laurent Pinatel à la sortie de l'audience, parlant d'un « déni de l'action syndicale ».

Le porte-parole de la Confédération paysanne a reçu la peine la plus lourde, cinq mois de prison avec sursis et 300 euros d'amende. Il était poursuivi pour dégradation et recel. Quatre autres militants accusés de dégradations ont reçu de deux à quatre mois avec sursis et une amende pour deux d'entre eux. Un sixième militant a pris quatre mois avec sursis et une amende pour vol. Enfin, trois autres militants ont été condamnés à une amende de 300 euros pour refus de prélèvement Adn.

La défense devrait « très certainement » faire appel. La partie civile, de son côté, s'est rebiffée à l'audience, refusant le rôle de « suppôts de satan » que certains veulent lui faire jouer, selon les mots de Me Frank Berton. « Dans cette enceinte, certains ne supporteront pas que je dise que je suis paysan », a témoigné Michel Welter, le directeur d'exploitation de la ferme, assurant être « très respectueux du bien-être des bêtes » au sein d'un groupement de producteurs réunis pour survivre.

Venus de toute la France, entre 1.500 et 4.000 manifestants selon les sources, s'étaient retrouvés dès le matin devant le palais de justice pour soutenir les prévenus. Parmi eux des dirigeants d'Eelv et l'ancien porte-parole de la Confédération paysanne José Bové. La plupart avait quitté les lieux avant le rendu du délibéré. Quelques dizaines d'entre eux ont tout de même accueilli les prévenus à leur sortie, scandant « résistance ! ».

Les manifestants avaient entamé leur journée de protestation par une minute de silence en hommage à Rémi Fraisse, jeune homme tué dimanche par une explosion lors d'une confrontation avec la gendarmerie sur le site du barrage contesté de Sivens (Tarn). Même s'ils ont toute la journée pris la parole pour faire le procès de l'agriculture industrielle, l'ambiance à Amiens est restée bon enfant, au milieu des tentes, barnums, sonos, et autres stands d'alimentation bio.

AFP

 

 

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"metronews" 28 octobre 2014

 Militants condamnés : 5 choses à savoir sur la "ferme des 1000 vaches"

AGRICULTURE - Neuf militants de la Confédération paysanne accusés d'avoir commis des dégradations à la ferme des 1000 vaches, dans la Somme, ont été condamnés mardi à des peines d'amende et de prison avec sursis. Mais en quoi consiste cette exploitation hors-norme ?

L'exploitation de la ferme des 1000 vaches a commencé en septembre 2014. Photo : FRANCOIS LO PRESTI / AFP
 
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"Le Courrier Picard" 25 octobre 2014
 DRUCAT La mort de deux vaches avive la polémique

Publié le 25/10/2014

 

Deux laitières sont mortes début octobre, dans la ferme dite des « Mille vaches », à Drucat, près d’Abbeville. Les opposants de l’association Novissen y voient la conséquence du mode de fonctionnement de cet équipement. Michel Welter, l’un des exploitants, réplique que cela n’a rien à voir avec la taille et le mode d’exploitation de cette ferme.

La ferme, lors de l’accueil des premières vaches.
La ferme, lors de l’accueil des premières vaches.
 
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 "Ouest France" 24 octobre 2014
 Notre-Dame-des-Landes. Cap sur Amiens pour les tracteurs anti-aéroport