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Articles de journaux et émissions suscités par le projet dit "des 1000 vaches"
  
 pendant l'année 2012 
N.B. Les articles les plus anciens sont au bas de la page.
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"Le Journal d'Abbeville" du 26 décembre 2012
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"France Bleu Picardie" du 18 décembre 2012
 
 
Michel Kfoury, invité de "France Bleu Matin", répond aux questions.
 
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"France 3 Picardie" du 18 décembre 2012

 

 

Ferme des 1000 vaches : l'association Novissen prépare une manifestation nationale à Paris fin février

Les opposants au projet d'implantation d'une ferme laitière de 1000 vaches près d'Abbeville espèrent fédérer le jour de cette manifestation à Paris tous ceux qui refusent l'élevage intensif.

        Par Halima Najibi - Publié le 18/12/2012 | 11:10, mis à jour le 18/12/2012 | 12:14

Avec ses 1850 adhérents, l'associationNovissen (elle a été créée le 17 novembre 2011.) se bat depuis un an et demi contre un groupement d'agriculteurs qui envisage d’implanter une étable de 1000 vaches laitières et 750 veaux,

et un méthaniseur, sur les terres de Drucat-le-Plessiel et de Buigny-Saint- Maclou, dans les Communautés de Communes d'Abbeville et de Nouvion, dans la Somme. Un projet hors normes, unique en France.


Une manifestation symbolique

Pour marquer leur détermination, les opposants comptent canaliser toutes les associations qui les soutiennent dans leur bataille ainsi que les consommateurs qui refusent un élevage intensif et de masse.
"Ce projet constitue selon eux une dérive en terme de qualité de production et remet en cause la production animale sans oublier les risques environnementaux sur la population", explique Philippe Sallé, chargé

de communication de l'association Novissen.

Aujourd'hui le dossier est bloqué au niveau du ministère de l'environnement. La décision d’autoriser ce projet est toujours entre les mains du Préfet de la Somme.
Mais l'association Novissen n'est pour autant pas rassurée. " Temps que le lobby des agriculteurs de ce projet porté par Michel Ramery, fondateur du groupe de BTP éponyme, est d'actualité, on restera mobilisé "

La date de cette manifestation nationale n'est encore arrêtée, elle aura probablement lieu entre fin février 2013 et début mars.

 
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"Le Courrier Picard" du 19 décembre 2012
 
 
 
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"Le Courrier Picard" du 19 décembre 2012 - Picardie Express 
 (Article du  mardi 18 Décembre 2012, mis à jour à 09h32 )

Drucat/Buigny-Saint-Maclou   Mille vaches : Novissen prépare une manifestation à Paris

L'association Novissen veut organiser une manifestation nationale, à Paris, contre le projet d'exploitation laitière hors normes auquel elle s'oppose depuis plus d'un an.

Considérant que les enjeux de ce dossier sont de portée nationale, les opposants au projet veulent fédérer au-delà des frontières picardes et défiler dans les rues de la capitale au moment du Salon de l'Agriculture,

qui a lieu du 23 février au 3 mars.

Pour rappel, la ferme dite des Mille vaches est un projet unique en France d'exploitation laitière qui regrouperait aux portes d'Abbeville1000 vaches allaitantes pour un cheptel atteignant 1750 têtes de bétail.

Ce projet, porté par un groupement d'agriculteurs, au premier rang desquels Michel Ramery, par ailleurs fondateur du groupe de BTP éponyme, comporte également un méthaniseur d'une capacité d'1,5 MW.

Depuis plus d'un an, la bataille fait rage entre promoteurs et opposants. Le dossier, après être passé par les services de la préfecture, s'en est allé aux ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, où il est

toujours bloqué. La capacité d'épandage est le point de friction majeur entre les différentes parties.

 
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"France 3 Picardie" du 15 décembre 2012
 
 Pascale Boistard, députée, invitée de l'émission "La Voix est libre", s'exprime sur le dossier des 1000 vaches.
 
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Le "Journal d'Abbeville" du 12 décembre 2012
 
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Article du Journal "La Terre" du 4 au 10 décembre 2012
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Emission sur "FR3 Picardie" aux Informations Régionales du 29 novembre 2012 
 

 

L'association réclame dans une lettre directement adressée à Philippe Dieudonné, sous-préfet d'Abbeville, des explications quant à son "attitude" dans le projet dit "ferme des 1000 vaches" à Buigny-St-Maclou (80).

  • Par Jennifer Alberts
  • Publié le 29/11/2012 | 12:45, mis à jour le 30/11/2012 | 09:13
La ferme est prévu à cet emplacement, sur les communes de Bugny-St-Maclou et Drucat-le-Plessiel © France 3 Picardie
© France 3 Picardie - La ferme est prévue à cet emplacement, sur les communes de Buigny-St-Maclou et Drucat-le-Plessiel.
Novissen met en cause la neutralité du sous-préfet dans ce dossier : l'association s'étonne de l'insistance que montre, selon elle, Philippe Dieudonné à vouloir que le projet voie le jour.

Dans un courrier envoyé au sous-préfet l'association demande ouvertement à Philippe Dieudonné de s'expliquer.

Une copie a été adressée au Préfet, dans laquelle les membres du collectif disent trouver "particulièrement choquant qu’au niveau local, un représentant de l’Etat tente de faire aboutir, envers et contre tout, un projet".

Contactée par nos journalistes, la sous-préfecture d'Abbeville souhaite ne pas entrer dans cette polémique et préfère ne pas répondre à ces attaques.

Le projet de ferme des 1000 vaches sur les communes de Buigny-St-Maclou et Drucat-le-Plessiel provoque
une vive mobilisation contre sa réalisation: plusieurs manifestations ont déjà été organisées et en mai dernier,
José Bové, député européen écologiste, était venu soutenir les opposants.
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"Le Télescope" d'Amiens du 20 novembre 2012  (article de Mathieu Robert)
 
 
 
 
 

http://blogs.mediapart.fr/edition/le-telescope-damiens/article/231112/1000-vaches-les-trois-scenarios-du-ministere-de-lec

Les trois scénarios du ministère de l'Écologie

Plus d'un an après le début de l'enquête publique, le suspense n'en finit plus. Personne ne sait sous quelle forme et quand le projet des 1000 vaches pourrait bien voir le jour. 

En coulisses, les négociations sont âpres. Ni le porteur du projet, Michel Welter, ni le sous-préfet d'Abbeville, Philippe Dieudonné, ni les services de la DGPR, la Direction générale de la .

prévention des risques, affiliée au ministère de l'Écologie, ne peuvent aujourd'hui prédire l'issue de ce dossier brûlant.

Le 6 novembre dernier, représentants de l'État et porteurs de projet se sont rencontrés autour d'une même table. Un nouveau round de négociation durant lequel des recommandations nouvelles

 du ministère de l'Écologie ont été présentées.

Selon une source proche du dossier, le Ministère aurait proposé trois scénarios pour que le «projet des 1000 vaches» puisse voir le jour:

- un atelier de 1000 vaches laitières sans unité de méthanisation.
- une unité de méthanisation sans atelier de vaches laitières.
- un atelier de 500 vaches laitières avec unité de méthanisation.

Le Ministère souhaiterait que le «projet des 1000 vaches» se conforme à l'un de ces scénarios. Et le préfet de la Somme, Jean-François Cordet, serait prié de trouver un accord en ce sens, avant

 de signer l'arrêté préfectoral sans lequel la «ferme des 1000 vaches» ne peut voir le jour.

Les deux premiers scénarios ont vraisemblablement été écartés, mais ils éclairent la position actuelle du gouvernement sur l'avenir de la filière laitière. En proposant à Michel Ramery de

construire une ferme de 1000 vaches laitières simplement amputée de son unité de méthanisation, le ministère de l'Écologie suggère qu'il n'est pas opposé sur le fond au développement d'une 

exploitation laitière industrielle de très grande taille en France.

Si aucune loi ne limite aujourd'hui la taille d'un troupeau laitier en France, l'apparition d'un tel projet marquerait une réelle rupture dans le paysage de l'élevage laitier. Certes, le nombre

d'exploitations de plus de 80 vaches explose en Picardie ces dernières années (+120% entre 2000 et 2010). Mais la taille moyenne du troupeau d'une exploitation laitière était encore de 57 vaches

 en 2010. De 50 à 1000, il y a un monde. 

Du côté des opposants au projet, comme la députée EELV, Barbara Pompili, aucun des scénarios proposés par le Ministère ne convient: «500 ou 1000 vaches, je suis pour que cela ne se

fasse pas. Nous préférons de petites exploitations où les vaches ont accès au pâturage».

Une opposition sur la forme

Que faut-il retirer des trois propositions faites par le ministère de l'Écologie? Une source proche du dossier explique que le ministère de Delphine Batho souhaite que «les surfaces épandables

soient en adéquation avec la taille du projet».

En effet, légalement, les agriculteurs doivent justifier d'une surface de terres agricoles destinée à recevoir les déjections des animaux (sous forme de lisier, fumier, compost ou digestat de

méthaniseur). Cette surface doit être proportionnelle à la taille du troupeau.

Mais le «projet des 1000 vaches», tel que présenté lors de l'enquête publique, consiste à rassembler progressivement, sur cinq ans, les troupeaux d'agriculteurs de la région qui souhaitent arrêter

l'élevage laitier. 200 vaches la première année, 300 la deuxième. Puis 500, 750 et 1000 la dernière année.

L'ampleur du projet empêche Michel Welter, le porteur de projet, de fournir, dès l'entame du chantier, un plan d'épandage pour 1000 vaches laitières. Il s'en expliquait dans le dossier d'enquête

publique. 

Un des obstacles mis en avant était le suivant: les fermes qui confieront leur troupeau à Michel Ramery, dans plusieurs années, ne souhaitent pas entrer, dès aujourd'hui, dans le plan d'épandage

de la «ferme des 1000 vaches».

Bref, le plan d'épandage présenté pendant l'enquête publique par Michel Welter devait être amené à évoluer avec l'augmentation progressive du troupeau. Dans un premier temps, il estime avoir

été entendu par l'administration locale.

«En région, ils ont dit que c'était original mais pas illégal», explique Michel Welter. «Je les remercie, ils ont été très impliqués, très à l'écoute. D'ailleurs si c'est passé au Coderst, c'est

bien légal».

Jusqu'au printemps dernier, le projet semblait donc sur de bons rails.

En avril, le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) de la Somme avait émis un avis positif sur le projet. Et l'instruction du Préfet de la

Somme semblait alors se diriger vers un «oui, mais», conditionné à de nombreux contrôles sur le plan d'épandage durant toute la durée de «montée en puissance» de la ferme.

«C'est politique, quoi qu'en dise le Ministère.»

Mais en mai dernier, après le changement de gouvernement, le ministère de l'Écologie a repris le dossier en main, suite aux alertes lancées par de nombreux élus écologistes, parmi lesquels José

Bové dont les critiques virulentes portaient sur le fond du projet. 

Mais au travers de ses dernières recommandations, le ministère de l'Écologie ne semble finalement pas s'opposer frontalement au projet. Il semble tout juste remettre en cause, sans l'exprimer

officiellement, les avis précédemment émis par l'administration départementale sur le plan d'épandage.

Une opposition sur la forme et non sur le fond. Et un revirement de la position de l'État que Michel Welter ne digère pas: «Pourquoi les instances locales ont-elles dit oui, et Paris dit

aujourd'hui non? Pourquoi ne pas avoir retoqué le projet tout de suite? C'est politique, quoiqu'en dise le Ministère. Nous avons toujours dit que nous n'avions pas le plan

d'épandage».

Malheureusement pour les opposants aux «1000 vaches», le projet de Michel Ramery a déjà franchi de nombreuses barrières administratives. Intervenu trop tardivement sur le dossier, le

ministère de l'Écologie du nouveau gouvernement socialiste peut difficilement empêcher le projet d'aboutir, au risque de voir Michel Ramery se retourner contre lui, en justice.

Les deux parties semblent donc condamnées à négocier, à trouver un compromis.

500 vaches ? Hors de question pour le porteur de projet

Selon des sources proches du dossier, les négociations portent aujourd'hui sur une réduction du projet à un cheptel 500 vaches laitières, tout de même adossé à une unité de méthanisation.

Mais le porteur de projet est farouchement contre. «Et pourquoi pas 283 vaches? Pourquoi pas 2000? Ce n'est pas une négociation de marchands de tapis», tempête Michel Welter. «Et

bientôt on va me reprocher de ne pas me contenter de 500 vaches. Si j'accepte de faire un projet à 500 vaches, cela veut dire que tout ce que je racontais dans le dossier d'enquête

publique n'était que du flan. Il y a une réalité économique derrière ce projet. Avec 500 vaches, on foncerait dans le mur.»

Une position qui n'a pas changé depuis le début de l'enquête publique, il y a plus d'un an.

Interviewé dans le journal Horizons, un journal agricole du Nord-Pas de Calais, en novembre 2011, Michel Welter expliquait pourquoi ce projet initialement prévu pour 500 vaches avait été

 rapidement redimensionné à 1000 vaches. «[Avec Michel Ramery, ndlr], nous avons visité des fermes chez nos voisins européens. Nous sommes allés en Italie, en Hollande, en

Allemagne. Tous nous ont dit: votre projet à 500 vaches, c'est une bonne idée, mais c'est la pire. Nous n'avions raisonné qu'économie et gestion du troupeau, mais nous n'avions

pas mesuré que le vrai problème c'est la gestion des hommes.»

L'agriculteur explique les difficultés de management que rencontrent les exploitations dont le troupeau est compris entre 200 et 500 vaches, et l'avantage que représentait un projet de 1000 vaches.

 «Au delà de 500 vaches, vous êtes sur des gros volumes de salariat. Vous spécialisez les hommes. (...) nous sommes rentrés de ce voyage en Allemagne, nous avons pris notre papier

et notre crayon. Les vaches ne nous inquiétaient pas. 200 ou 800 vaches, c'est la même chose en terme de confort des animaux, mais pas pour la main d'oeuvre. À 800 vaches, nous

avons trouvé un système: trois ou quatre chefs d'équipe, une dizaine de personnes salariées. Nous sommes montés à 1000 vaches pour amortir l'installation de traite. Dilution des

charges de structures. Le reste, c'est de la fantasmagorie.»

En déclarant dans le Courrier picard, le 27 octobre dernier, «si le projet est limité à 500 vaches, j'arrête tout», Michel Welter a adressé un message clair au ministère de l'Écologie et à la

Préfecture. Pour lui, c'est «1000 vaches avec unité de méthanisation» ou rien. «À l'heure actuelle, j'attends une proposition de la préfecture, explique-t-il. Nous pouvons la refuser ou

l'accepter. On verra ce qu'il y a dedans.» Cela tombe bien: le sous-préfet d'Abbeville souhaite que les négociations se concluent au plus vite.

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"Le Télescope" d'Amiens du 09 novembre 2012
 
Article de Jocelyne Porcher, sociologue et zootechnicienne à l'INRA.
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 Le "Courrier Picard" du 27 octobre 2012
 
 
 
 
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Le "Journal d'Abbeville" du 19 septembre 2012
 
 
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Une rubrique spéciale a été consacrée aux manifestations de la Good Food March. Merci de vous y reporter. 
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Le "Journal d'Abbeville" du 12 septembre 2012
 
 
 
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Le "Courrier Picard" du 10 septembre 2012
 (Extrait de l'article)
 
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France Bleu Picardie du 29 août 2012

Jean-François Cordet, nouveau Préfet de la Région Picardie, au micro de France Bleu Picardie :

   -  Autre dossier dont vous héritez. On va en dire un petit mot assez rapidement. C’est le projet de ferme des mille vaches sur Buigny-St Maclou et Drucat, au nord d’Abbeville. Est-ce que vous allez prendre une décision rapidement

sur l’installation, ou bien le refus de cette ferme exceptionnelle ?

   -  Vous savez là aussi, mieux que moi puisque je viens d’arriver, que ce dossier est un dossier administratif d’abord, et qu’il y a des procédures dans notre pays sur ce sujet, et c’est en l’occurrence les procédures d’installations

classées. L’instruction a été engagée. Cette instruction se poursuit. Nous ferons en sorte que l’intégralité des éléments de cette instruction soit respectée au mieux. Nous sommes encore dans cette phase administrative, pour faire en

sorte d’ailleurs que, lorsqu’il y a des projets de ce genre, la protection, et notamment la protection de l’environnement, soit assurée au mieux.

 

  -  Une réponse dans quel délai ?
 
  -  Le plus rapidement possible. Je vous réponds également que je ne suis pas capable de vous donner le délai. Vous savez très bien qu’il y a un certain nombre de facteurs qui peuvent allonger le délai, dans la mesure où les réponses

 ne correspondraient pas… – on n’a pas terminé l’instruction, hein ? –  aux demandes qui ont été effectuées par l’Administration.

 

 -  Eh bien, on suivra ce dossier avec vous. Merci, Jean-François Cordet, nouveau Préfet de la Somme.

 
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Le "Courrier Picard" du 29 août 2012
(Extrait de l'article)
 
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Le "Journal d'Abbeville" du 29 août 2012 
 
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FR3 Picardie du 24 août 2012
 

Michel Delpuech, présent sur le plateau de « France 3 Picardie », au Journal Télévisé du 19/20, le 24 août 2012 (extrait de son intervention).

 

- On passe maintenant à un autre dossier sensible, c’est le projet de la ferme dite "des 1000 vaches" à proximité d’Abbeville. C’est un dossier que vous avez suivi, bien entendu. L’exploitation laitière aux

dimensions jamais atteintes en France mobilise de nombreux opposants, on va le voir sur ces images.

En juillet, vous annonciez une décision imminente. Où en est-on ?

 

- Ecoutez, j’ai transmis hier soir les derniers états du dossier au Cabinet du Ministre de l’Environnement, puisque Madame La Ministre de l’Environnement a souhaité évoqué le dossier à son niveau.

Depuis les dernières semaines, des clarifications sont intervenues dans l’approche de l’épandage, dans l’approche du fonctionnement du méthaniseur qui n’interviendra pas avant que l’exploitation ait

atteint son niveau maximal. Au vu de cela, j’ai transmis mes propositions au niveau central, et la décision reviendra maintenant à mon successeur. Il faut bien comprendre une chose. Il s’agit d’un projet

inédit, donc à ce titre, évidemment, il pose des questions. Nous savons que la filière laitière en France souffre d’un déficit de compétitivité. Donc, il faut la moderniser. Recourir à la méthanisation est un

procédé moderne, notamment pour lutter contre les rejets de gaz à effet de serre. Dans le même temps, il faut être sûr que toutes les précautions sont prises, et pour la protection de l’environnement, et

pour la santé animale, et puis la tranquillité des riverains. C’est cet équilibre qu’il faut trouver.

 

-         Vous laissez à votre successeur le soin de trancher publiquement sur cette question.

-         Il faut bien laisser quelques dossiers.

-         Merci, en tout cas, Michel Delpuech. Bonne installation en Aquitaine.

 
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France Bleu Picardie Matin du 21 août 2012
Invité : Michel Delpuech, Préfet de Région Picardie pour quelques jours encore, au micro de Vincent Delorme.
 

"Avant de partir, autre sujet, pouvez-vous nous dire si l'Etat est favorable, ou pas, au projet de ferme de 1000 vaches, tout près d'Abbeville.
- C'est un projet à la fois important, inédit. Nous savons d'une part qu'il faut renforcer la compétitivité de l'économie laitière de notre pays. Nous sommes favorables aussi de manière générale au
développement des énergies nouvelles, et à l'intérêt de la méthanisation de ce point de vue, mais ...c'est une contribution aussi pour la compétitivité...mais dans le même temps, il faut s'assurer
q'un projet de cette taille respecte absolument toutes les exigences en termes de protection de l'environnement, en termes de sécurité pour les riverains, et c'est tout l'enjeu des derniers réglages...
- Ce n'est pas encore tranché?
- Ce n'est pas encore tranché à l'heure où je parle, c'est-à-dire ce n'est pas autorisé à l'heure où je parle. Les contacts se poursuivent avec le promoteur pour bien voir la part de l'épandage, le
fonctionnement du méthaniseur, le devenir des digestats produits par le méthaniseur, et j'aurai...je tiens à avoir, avant mon départ, non pas la signature, une décision, mais en tout cas la vision que je
soumettrai au Ministère de l'Environnement, au Cabinet du Premier Ministre et au Ministère de l'Agriculture pour arbritrage".
 
 
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"Le Courrier Picard" du 9 août 2012

 
 
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"Le Courrier Picard" du 8 août 2012

 

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"Le Courrier Picard" du 31 juillet 2012 
       
 
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Journal "La Terre" - du 24 au 30 juillet 2012

 

 

 
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"France bleu Picardie" du 9 juillet 2012

Invité France Bleu Matin : Michel Delpuech   -   Interviewé par Valérie Massip.

 

(...)Vous avez pris une décision ?

La ferme des 1000 vaches est un dossier sensible, évidemment. Il est très, très nouveau. Les éléments d’instruction sont encore sur la table, avec un sujet sur lequel nous sommes extrêmement vigilants, c’est-à-dire le lien entre les capacités d’épandage et l’évolution du cheptel. Il faut combiner les données techniques avec l’outil juridique dont nous disposons. Je suis en lien étroit avec les cabinets ministériels : cabinet du Premier Ministre, cabinet de l’Environnement, cabinet de l’Agriculture, pour aboutir, je le souhaite, à la meilleure décision possible.

Et d’ici quand ? ...donc, pour cette exploitation laitière géante près d’Abbeville ?

Il faut qu’une décision intervienne, puisqu’au regard des textes, l’instruction a déjà été un peu plus longue que ce que les textes recommandaient, et du point de vue de l’exploitant comme du point de vue de l’environnement, des riverains, des communes, on ne peut pas rester éternellement dans une situation d’insécurité juridique.

Donc encore plusieurs semaines.

Pas nécessairement.

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"Campagnes Solidaires" Mensuel de la Confédération paysanne N° 275 Juillet-août 2012 - page 7
Lait - Vers un nouveau prototype de ferme-usine ?

La plus grande exploitation laitière pourrait voir le jour en France dans la Somme. Mais c’est sans compter sur une vaste mobilisation qui dénonce le projet de la ferme des 1 000 vaches et la mise en place d’une usine de méthanisation, engendrant des conséquences sociales et écologiques inacceptables.

Le 23 juin, à Amiens, ils sont un millier à avoir répondu à l’appel de la Confédération paysanne et à dire : «Non, on n’en veut pas de la ferme-usine aux 1000 vaches ». De nombreuses associations environnementalistes et la plupart des riverains d’Abbeville et de Nouvion, où est prévue l’implantation, sont dans le cortège, en présence d’élus du Front de gauche et d’Europe Ecologie-Les Verts. Une pétition (1) signée par 23000 personnes a été remise au préfet qui n’a pas encore pris sa décision de délivrer ou non l’autorisation d’exploiter. L’enquête publique de février 2012 a rendu un avis favorable. Le projet s’inspire d’un modèle prôné en Allemagne du Nord, comportant une stabulation où le millier de vaches est logé sous un même toit, et un méthaniseur d’1,5 MW traitant les lisiers et des déchets extérieurs. Soit en prévision un budget de 11 à 13 millions d’euros. Michel Ramery, 300ème fortune de France, PDG d’un groupe de BTP employant 3500 salariés dans le Nord-Pas-de-Calais, serait le principal apporteur de capitaux de la Société civile laitière. « Pourquoi un nouveau riche ayantréussi dans les travaux publics s’intéresse-t-il soudainement à la productionlaitière? Un tel projet ne peut voirle jour sans appuis locaux », souligne Antoine Jean, porte-parole de la Confédération paysanne Nord-Pas-de-Calais. « Sous couvert de justificationsenvironnementales, la sociétécivile laitière aura accès à des financementspublics liés aux subventionsagricoles. La production laitière ne sert ici que d’alibi pour la construction de cette usine de méthanisation. » Comment l’enquête publique a-t-elle pu ignorer les impacts sociaux et écologiques liés à une telle concentration des moyens de production ? Au niveau régional, l’ensemble de la filière va être déstructuré. Les 600 producteurs de lait dans la Somme qui partiront à la retraite d’ici 2020 ne trouveront jamais repreneurs pour leur ferme.

 

Quant à la pollution des eaux et des sols, elle sera irréversible avec un système de production si intensif. « Le plus grave, c’est que ce type d’entreprise peut être considéré par les pouvoirs publics comme des sauveurs de la filière laitière. Grâce à elle, nous allons conserver nos litrages, faire du volume! Dans le prix de revient du litre de lait ainsi produit, aucune étude économique n’intègre les coûts de dépollution nécessaires, ni le coût que cela représente pour la société civile en termes de captage de subventions publiques. En fait, ce projet est un prototype qui risque d’être reproduit sur une trentaine de sites en France », alerte Antoine Jean. À terme, on peut s’attendre à une déstructuration de toute la filière laitière française. La Confédération paysanne demande aux autorités publiques de refuser cette implantation. Elle signerait la mort d’une agriculture diversifiée et familiale dans une région déjà fortement affectée par les problèmes de restructuration des exploitations et les nuisances environnementales liées à la pression des pesticides et des engrais chimiques. « Vingt fermes laitières conduitesen agriculture paysanne seraient bienplus profitables à l’environnement, àl’équilibre des sols, et à la dynamiquerurale de la région que cette usine à1000 vaches! », martèlent les manifestants, le 23 juin, devant la préfecture d’Amiens. Sur le lieu: pas de drapeaux de la Fnsea, mais c’est normal ; ni bannière JA : l’installation de nombreux agriculteurs ne serait-elle pas une priorité pour la section jeune de la Fnsea ?  Cécile Koehler

 

 (1) Lancée par Novissen, « Nos villages se soucient de leur environnement », association qui se mobilise

contre le projet et rassemble 1 750 adhérents.

www.avaaz.org/fr/petition/Interdire_la_creation_de_la_plus_grande_fermeusine_de_France

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"Le Courrier Picard" du 30 juin 2012
 
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"Le Courrier Picard" du 29 juin 2012
 
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  France Bleu Picardie du 29 juin 2012
 
Pour écouter l'émission, télécharger le fichier en cliquant sur le lien ci-dessous:
 
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"La République du Centre" du 27 juin 2012  (région d'Orléans)
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Une rubrique spéciale a été consacrée à la manifestation du 23 juin 2012. Merci de vous y reporter.
 
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RTL  du 23 juin 2012
 
Pour écouter l'émission, télécharger le fichier en cliquant sur le lien ci-dessous:
 
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(La manifestation est juste évoquée. L'article est intéressant par les divers avis, oraux et écrits, qu'il recueille. Une vidéo à regarder, des commentaires à lire!)
 
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"Basta!" du 22 juin 2012:
  • Cela devait arriver : un entrepreneur du BTP s’est lancé dans un projet de mégaferme industrielle, en Picardie. Un millier de vaches entassées dans des hangars produiront, d’un côté, du lait, et alimenteront de l’autre une centrale électrique avec leurs excréments. Les habitants et la Confédération paysanne se mobilisent contre cette aberration qui signe la fin du monde paysan.

  • Une ferme usine de 1 000 vaches laitières et 750 veaux ! C’est le projet que veut mettre en place un industriel du BTP (bâtiments et travaux public), au cœur de la Picardie. Cela deviendra la plus grande exploitation laitière de France : la taille moyenne des élevages est aujourd’hui de 44 vaches. Seuls 2 % des élevages comptent plus de 100 vaches. Bref, du bon lait frais en perspective…

    Cette véritable usine à lait sera couplée à une unité de méthanisation de grande puissance : une centrale qui produira de l’électricité (1,5 mégawatt) grâce au méthane issu de la décomposition des matières organiques, dont les bouses de vaches. Budget de cette mégaferme ? Entre 5 et 6 millions d’euros pour la partie laitière et 6 à 7 millions pour l’unité de méthanisation. Le projet est porté par une société civile d’exploitation agricole (SCEA Côte de la justice), piloté par l’entrepreneur Michel Ramery.

    Le projet a été présenté en 2011 à la population locale, qui se mobilise depuis pour le faire interdire. Les opposants s’indignent du manque de concertation : « Pendant l’enquête publique, quatre énormes classeurs difficiles à étudier et d’apparence très technique ont été soumis à la population locale », souligne l’association Novissen (NOs VIllages Se Soucient de leur ENvironnement), en pointe du combat contre le projet.

    Des vaches parquées et entassées

    En février, l’enquête publique a débouché sur un avis favorable. Le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) a donné son aval en avril. Pourtant, le méthaniseur fonctionnera avec les lisiers et les boues des stations d’épuration, récoltés dans un rayon de 110 km, explique Novissen. « Il faudra 2 700 hectares pour épandre les 40 000 tonnes annuelles de boues résiduelles issues de ce méthaniseur. Vingt-quatre communes sont déjà concernées. »

    Les riverains craignent le va-et-vient incessant des camions, la dégradation des routes, et de gros problèmes environnementaux dans cette zone située à 10 kilomètres de la baie de Somme, toute proche d’un site Natura 2000. Les bovins seront élevés « en stabulation » : entassés comme des volailles en batterie, dans des bâtiments agricoles. Surface disponible : 7 m² par vache. Avec des risques de propagation de virus et de maladie décuplés…

    « Ce type d’implantation signe la fin du monde paysan : avec ce modèle, combien d’élevages laitiers seront encore nécessaires en France en 2020 ? Le calcul est simple : 2 500 à la place de 70 000 ! », dénonce la Confédération paysanne, qui s’inquiète de la généralisation de telles initiatives. « L’entreprise souhaiterait à terme créer une trentaine de projets similaires. La libéralisation des quotas laitiers n’est pas anodine dans l’avènement de ces nouveaux projets. » De quoi reconfigurer totalement l’agriculture française.

    Le préfet doit donner prochainement son avis sur le projet. En attendant, les manifestations se multiplient dans la région. Une pétition a recueilli plus de 20 000 signatures. Un rassemblement est prévu ce 23 juin à Amiens.

    Agnès Rousseaux.

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    "Radio Classique" du 22 juin 2012:
    Pour écouter l'émission, télécharger le fichier en cliquant sur le lien ci-dessous:
     
    (...petite erreur du présentateur : le projet se situe, selon lui, en ...Normandie!) 
     
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    "La Croix" du 22 juin 2012
     
    Un projet d'exploitation de mille vaches suscite la polémique

    Un entrepreneur du bâtiment envisage d'implanter un élevage d'un millier de vaches laitières dans un petit village de la Somme.

    Les opposants pointent les risques environnementaux et sanitaires. Une manifestation aura lieu à le samedi 23 juin Amiens.

     

    Ils devraient être au moins 500, peut-être 1 000, samedi 23 juin, dans les rues d'Amiens, à manifester à quelques pas de la préfecture contre le projet de ferme géante imaginé par Michel Ramery. Cet entrepreneur,

    qui est à la tête d'une entreprise de BTP de 3 500 personnes, projette de créer un immense élevage de vaches laitières sur tes communes de Drucat et Buigny-Saint-Maclou, près d'Abbeville (Somme).

    Lancé il y a près d'un an, ce projet n'attend plus que l'aval du préfet, ayant reçu un avis favorable après l'enquête publique et l'aval du conseil départemental de l'environnement. " La décision pourrait tomber mardi, indique-t-­on au groupe Ramery.

    En attendant, la polémique est si forte que nous préférons ne pas communiquer. »

    DES VACHES CANTONNÉES À L'INTÉRIEUR

    Si elle voyait le jour, cette ferme serait pour le moins novatrice dans l'agriculture française. Elle doit regrouper un millier de vaches laitières, plus 750 génisses, élevées dans un ou plusieurs bâtiments. Bien entendu, pas question de

     sortir les bêtes, avec un troupeau de cette importance. Les bêtes restent donc cantonnées à l'intérieur de l'exploitation, ce qui présente l'avantage indéniable de limiter les aléas par rapport au milieu naturel.

     

    « On peut maîtriser plus facilement la santé des animaux et la qualité de leur alimentation, souligne Philippe Chotteau, économiste à l'Institut de l'élevage. C'est un modèle que se développe beaucoup à l'étranger, en Californie, en

    Chine, en Turquie ou au Liban, par exemple. »


    Selon Dominique Dengreville, président des producteurs de lait de la Somme, dont l'exploitation se situe à cinq kilomètres du projet, Michel Ramery s'est inspiré de ce qui existe en Allemagne, où les fermes géantes de 500 ou 600 vaches

    sont nombreuses ».


    DÉFENDRE LE BEN-ÊTRE ANIMAL

    En France, un tel projet a du mal à passer. Les exploitations de vaches laitières comptent 45 têtes en moyenne et, selon la Fédération nationale des producteurs de lait - la branche spécialisée de la FNSEA -, aucune ferme ne

    dépasse 250 vaches aujourd'hui. Les principaux opposants au projet sont les riverains, regroupés dans l'association Novissen (acronyme de « Nos villages se soucient de leur environnement »).

    Créée en novembre 2011, cette structure revendique 1 700 adhérents et a réussi à entraîner dans son sillage d'autres associations de défense du bien-être animal (comme L214) et quelques personnalités publiques

     (dont Yann Arthus-Bertrand et José Bové). La semaine dernière, ils ont écrit au ministre de l'agriculture. Stéphane Le Foll, pour le sensibiliser.

    Ils mettent en avant le bien-être animal et l'impact sur l'environnement. « C'est une véritable ferme-usine, précise Philippe Salle, un médecin membre du conseil d'administration de Novissen. Tout sera produit de façon industrielle

     et nous ne sommes pas équipés pour cela. Il faudra une quantitéénorme d'eau potable pour nourrir ces vaches, il y aura des nuisances olfactives, des risques d'épizootie liés à la forte concentration des animaux. Le trafic routier

     va exploser. »

    L'AVENIR DE L'ÉLEVAGE EN QUESTION

    La rentabilité d'une telle exploitation laisse aussi dubitatif les experts. « Ils feront des économies d'échelle, bien sûr, mais les charges fixes sont considérables, affirme Philippe Chotteau. Tant que l'alimentation du bétail n'est pas chère

    et que le prix du lait se maintient à un niveau élevé, ça peut tenir, mais les marchés sont devenus si volatils que l'opération me semble risquée. »

    C'est pourquoi, le projet de Michel Ramery s'accompagne de la création d'un méthaniseur, une sorte de réservoir qui permet de transformer les déjections animales en méthane, afin de produire de l'énergie et de la revendre aux opérateurs.

    « Les agriculteurs ont eu l'autorisation de mettre en place ce système pour augmenter un peu leur revenu, mais là, ils veulent installer un méthaniseur d'une capacitéénorme, de l'ordre de 1,5 mégawatt, s'inquiète Philippe Salle.

    En plus, nous suspectons l'exploitant de vouloir ajouter aux déchets animaux d'autres types de déchets organiques, voire des boues industrielles, comme il l'a un moment reconnu. »

    Dominique Dengreville, lui, s'inquiète des conséquences pour l'avenir de son métier. «• Ce type d'agriculture n'est ni le modèle que je défends, ni le projet de société que nous souhaitons voir émerger, affirme-t-il. Ce projet, qui est présenté comme un regroupement d'éleveurs, mais il risque d'y avoir un seul dirigeant pour 15 ou 20 salariés mal payés. Quelle sera la place des hommes dans cette affaire ? »

    SÉVERIN HUSSON

     

     

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    "Le Nouvel Observateur" du 21 juin 2012
     
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    "Le Journal d'Abbeville" du 20 juin 2012 
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    "Le Courrier Picard" du 14 juin 2012:
     
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    "Le Courrier Picard" du 13 juin 2012:
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 12 juin 2012:
     
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 08 juin 2012: 
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    "Le Journal d'Abbeville" du 06 juin 2012
     
     
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    "Vingt minutes" du 06 juin 2012:
     
     
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    "Terraeco" du 05 juin 2012:
    Article, photos et vidéo de Justine Boulo, journaliste de Paris, au mensuel "Terraeco", "magazine du développement durable".
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 04 juin 2012:
     
     
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    "La ronde des indignés des mille vaches" du samedi 02 juin 2012 :
     
    Pour voir la vidéo :     http://www.youtube.com/watch?v=w9cJhB8ODTw
     
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    Emission d'Europe 1 matin du 25 mai 2012 :
     
    Pour écouter le reportage du journaliste Sébastien Krebs venu à Drucat-Le Plessiel le 24 mai, voici le lien:
     
     
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    "Le Journal d'Abbeville du 23 mai 2012:
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 23 mai 2012
    Mercredi 23 Mai 2012

    DRUCAT Pression sur les mille vaches

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    Lors d'une réunion publique lundi soir, les opposants ont montré qu'ils étaient prêts à mener le combat pour obtenir l'abandon du projet des mille vaches.

    « Rien n'est encore décidé!Le combat continue. » Lundi soir, les responsables de l'association Novissen ont martelé ce message lors d'une nouvelle réunion publique. Devant plus de 160 personnes, ils se sont montrés plus que jamais déterminés à faire échouer le projet des mille vaches. Cette « ferme usine » doublée d'une unité de méthanisation, que veut construire la SCA Côte de la Justice sur les territoires de Drucat et Buigny-Saint-Maclou.

    Pourtant, les opposants avaient été refroidis par l'avis favorable rendu par le Coderst (Conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques), qui doit précéder la décision du préfet. Mais le président de Novissen, Michel Kfoury, a remis en cause la légitimité de ce comité, qui n'est pas composé d'experts « comme on nous l'a laissé croire », mais de représentants de divers organismes et d'élus. Pour lui, ils n'avaient pas les connaissances nécessaires pour juger et auraient été fortement incités à voter pour le projet.

    Des élus qui refusent de prendre position

    De même, il a dénoncé l'attitude de plusieurs élus locaux-le député PS Gilbert Mathon et le maire d'Abbeville Nicolas Dumont en tête-qui refusent de prendre position. « Techniquement, ce dossier n'est pas bon du tout. Mais c'est un dossier politique! » a-t-il lancé, évoquant des « passe-droits ».

    Forte de 1600 adhérents, revendiquant le soutien de personnalités médiatiques comme José Bové, Novissen veut donc accentuer « la pression sociale » pour otenir l'abandon du projet. Sa pétition sur Internet a déjà recueilli près de 5500 signatures, en France mais aussi dans 32 pays. L'association organise également une grande manifestation à Amiens, le 23 juin : « Plus on sera nombreux, mieux on sera entendu. » En attendant, la mobilisation se poursuivra à Abbeville avec « une sorte de ronde des indignés des mille vaches », sur la place Max-Lejeune, tous les samedis de 15 à 17heures, à partir du 2 juin. « Nous sommes indignés et il faut le montrer », a expliqué Francis Chastagné.

    Novissen va aussi interpeller le gouvernement et faire de même avec les candidats aux législatives: « Chaque fois qu'il y aura une réunion politique, on ira pour les interroger sur le sujet. » Michel Kfoury a conclu: « ll nous faut continuer jusqu'à l'abandon du projet. Je suis persuadé qu'on va gagner. »

     
     
     
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    Emission de RTL du 21 mai 2012 :
     
    Pour écouter Virginie GARIN dans l'émission « C’est notre planète », diffusée le 21 mai à 6h52, voici le lien:
     
     
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    Emission de France Inter du 18 mai 2012 : 
     
    Dans l'émission "Les affranchis", Périco Légasse, journaliste de "Marianne" parle du projet des 1000 vaches:

                                        http://www.youtube.com/watch?v=RsKaWrwcRpc&list=PLA5DFAE260580093A&index=2&feature=plpp_video

     

    Voir aussi sur le site de France Inter, les commentaires:
    http://www.franceinter.fr/emission-les-affranchis-isabelle-autissier-laurent-stocker-musique-uminski-shani-diluka-gabriel-le-m

     
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    Vidéos présentant la rencontre avec José Bové le 16 mai 2012:
     

     
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    "Le Courrier Picard" du 18 mai 2012
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 17 mai 2012
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    Emission FR3 Picardie du 16 mai 2012 : (visite de José Bové)
     
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    "Le Journal d'Abbeville du 16 mai 2012:
     
     
     
     
     
     
     
          
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    "Le Courrier Picard" du 15 mai 2012
     
     
                                                            
     
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 14 mai 2012
     
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    Vidéo présentant le rassemblement à l'entrée de la Foire Agricole le 13 mai 2012:
     
      
     
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    "Le Courrier Picard" du 12 mai 2012
     
     
     
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    Sur le site de "FR3 Picardie" le 04 mai 2012

    Info Picardie - ENVIRONNEMENT

    Publié le 04/05/2012 | 10:00

    Yann Arthus-Bertrand contre les 1000 vaches

    Par Halima NAJIBI
     
     
     

    Le célèbre photographe a écrit au Préfet de la Région Picardiepour dénoncer le projet de la ferme des 1000 vaches.

    "Je veux vous faire part de ma grande inquiétude car votre décision orientera indubitablement le modèle agricole de demain" . Voici un extrait de la lettre que Yann Arthus-Bertrand a envoyé au Préfet de la Région Picardie le 24 avril dernier.

    Le photographe, reporter, documentariste et écologique français, prend position concernant le projet d'une exploitation de 1000 vaches et 750 veaux et génisses sur les communes de Drucat et Buigny Saint Maclou. Yann Arthus-Bertrand s'inquiète du bien être des animaux qui seront enfermés dans cette  future ferme géante. Mai aussi selon l'écologiste des répercussions environnementales,  Il demande au préfet de ne pas autoriser l'implantation de la ferme des 1000 vaches ."Ce projet aura un impact global non négligeable sur l'environnement avec ses rejets de nitrates à effet de serre et ammoniaque. La santé publique et celle des riverains s'en trouveront menacées."

    En tant que photographe, je ne peux que m'inquiéter de l'impact visuel. La zone choisie est en effet proche de la Baie de Somme et du site Natura 2000."

     
     
     
     
     
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 04 mai 2012
     
     
          
                         
     
     
     
     
     
     
     
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    "Le Journal d'Abbeville" du 25 avril 2012 :
     
     
     
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 25 avril 2012
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 23 avril 2012
     
     
                   
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 14 avril 2012
     
     
     
     
     
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 1er avril 2012 évoque la distribution des tracts aux automobilistes:
     
     
     
     
     
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    "Le Journal d'Abbeville" du 28 mars 2012 :
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 27 mars 2012 
     
     
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    Emission FR3 Picardie du 26 mars 2012:
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 23 mars 2012 invite à la soirée de soutien en faveur de Novissen: 
     
                                                             
     
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    "Le Journal d'Abbeville" du 07 mars 2012  : (Le Conseil Municipal d'Abbeville, en bref..)
     
     
     
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 03 mars 2012 annonce la venue d'Hélène Flautre députée Européenne : 
     
     
     
     
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    Playlist NOVISSEN qui regroupe les principales vidéo ayant trait à NOVISSEN
     
     
     
     
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    Emission FR3 Picardie du 21 février 2012 : 
     

    https://www.youtube.com/watch?v=y7H2k8b_ZIs&feature=related

     

     

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    Une rubrique spéciale a été consacrée à la manifestation du 18 février 2012. Merci de vous y reporter. 
     
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    "Le Journal d'Abbeville" du 15 février 2012 :
     
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    Festival de la Terre Solidaire du 11 février 2012 à Pont-Sainte-Maxence :
     
     
     
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    Emission FR3 Picardie du 22 janvier 2012 
     

    "On est dans le vent !"

    Ce dimanche 22 janvier 2012, à l'occasion de l'enregistrement de notre 1000e adhérent, FR3 est venu à Drucat-Le Plessiel pour faire un reportage.

    Bien que prévenues la veille ou le jour même, et malgré une météo particulièrement éventée, 150 personnes environ se sont réunies non loin du site retenu pour ce projet (c'est entre la foule et le petit bois qu'est prévue l'implantation de l'étable). Mobilisation enthousiaste obtenue en quelques heures, et ... un dimanche !

    Pour voir l'émission, cliquez sur : http://youtu.be/Zo2Csx0u7Q8

     
     
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    "Le Courrier Picard" du 16 janvier 2012 titre : 
     
     
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    "Le Journal d'Abbeville" du 11 janvier 2012 titre, en page 16:
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 11 janvier 2012 titre, en page 8:
     
     
     
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    "Le Courrier Picard" du 6 janvier 2012 titre, en page 3 :