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Livre Novissen

 

                       Documents divers                      

 

Dans cette rubrique, nous vous proposons un choix de documents relatifs au projet dit "des 1000 vaches".

Comme il est évidemment impossible de présenter une documentation complète sur un dossier aussi complexe,

nous avons opéré un choix, nécessairement arbitraire.

Vos recherches personnelles vous apporteront les compléments que vous souhaiterez.

 

Pour mettre un peu d'ordre parmi ces documents, cette rubrique est divisée en 3 thèmes :

Le méthaniseur - L'élevage de masse - L'entreprise Ramery -

 

(Les documents transmis par les adhérents de Novissen - ou autres correspondants - sont indiqués avec leurs initiales).

 

 

  

Le méthaniseur


Mise au point importante: L'association Novissen n'est pas opposée au principe de la méthanisation.

Elle est opposée au projet présenté par la SCEA parce que cette technique comporte des risques, et que la prise en compte des risques est gravement insuffisante dans ce projet.

Toutes les précautions connues concernant la sécurité et l'environnement DOIVENT être prises, et ce n'est pas le cas.

 

 

 

Documentation sur les risques : se reporter à l' Etude des risques liés à l'exploitation des méthaniseurs agricoles" (document de 91 pages publié par INERIS) (taper ce titre dans Google).

INERIS- « Etude des risques liés à l’exploitation des méthaniseurs agricoles » 18.01.2008.

Rapport d’étude n°DRA-07-88414-10586B

http://www.ineris.fr/centredoc/methaniseur_agricoles_medad_Biogaz_web.pdf

 

INERIS – « Etude comparative des dangers et des risques liés au biogaz et au gaz naturel »- rapport d’étude n° 46032 – 10.04.2006

 

http://www.ineris.fr/centredoc/Rapport_Biogaz_web.pdf

 

 

A noter que le méthaniseur du projet (1,5 mégawatts) est 13 fois supérieur à la moyenne des méthaniseurs agricoles de France (entre 0,10 et 0,20 mégawatts). Il devrait logiquement être classé en industriel et en subir les contraintes.

 

Un site intéressant :    www.echo-louet.fr

 Taper aussi les mots : méthanisation Romainville

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Parmi les divers risques: problèmes de débordements :  3 à 4 fois par an en moyenne - difficiles à prévoir (voir document ci-dessus) 

 

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Risques possibles d'explosion :...Rhadereistedt le 5 novembre 2005... Daugendorf le 16 décembre 2007 ...

 

Mail de SF le 24.02.12   (avec deux documents détaillés, mais en allemand)

Concernant l'accident à Daugendorf, il s'est passé une déflagration dans un réservoir servant à la fermentation.

A Rhadereistedt qui fonctionne à la base de produits biologiques et de déchets d'animaux, il y a eu des réactions chimiques dans un récipient de 100 m3.

Depuis ces deux accidents il n'y a plus rien eu. Tout marche comme prévu.

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Risques d'incendie  (près de chez nous et récemment : entre Neufchâtel et Eu en Seine-Maritime, le 22 avril 2012)

 

Mail de JRM le 05.06.12 

http://www.echo-louet.fr/tag/biogaz/

 

(NDLR : Le 22 avril 2012 soit 1 an après l’inauguration …)

Un incendie s’est déclaré ce dimanche en début d’après-midi à l’unité de méthanisation Capik, sur l’écoparc de Fresnoy-Folny. Une cinquantaine de pompiers venus des centres de secours des alentours ont été

déployés pour éteindre le feu qui s’est déclaré à l’intérieur des bâtiments. La rupture d’un réservoir serait à l’origine du feu. Hier, les responsables du site interdisaient cependant l’accès de la zone. Le

bâtiment a été inauguré en avril 2011. L’installation permet de transformer par fermentation biologique les sous-produits agricoles, comme le lisier, mais aussi des déchets fermentescibles de l’industrie agroalimentaire.

 Le biogaz ainsi créé par le méthaniseur permet de produire de l’électricité.


Les dégâts sont importants au centre de méthanisation de Fresnoy-Folny à la suite de l’incendie d’un bâtiment situé à l’intérieur de l’enceinte du centre de valorisation de déchets. Les faits ont eu lieu dimanche matin

et ont nécessité l’intervention d’une soixantaine de sapeurs-pompiers. Une légère fuite d’acide (12 m3) a été constatée et a été traitée par les services compétents. Le centre de cogénération et de méthanisation est

arrêté pour quelques jours. Il n’y a pas de procédure de chômage technique. Les détails dans notre édition Dieppe-Bray de demain mardi.

(source : Paris-Normandie.fr)


Un incendie s’est déclenché au centre des déchets de Fresnoy-Folny dimanche 22 avril. 50 pompiers ont été déployés afin de maîtriser le feu et les risques de pollution.

Ce sont des automobilistes qui ont donné l’alerte, dimanche 22 avril aux alentours de 11 h 30. Depuis la D1314, entre Neufchâtel et Eu, ils voient une importante fumée noire se dégager du centre de valorisation des

déchets Ikos Environnement, à Fresnoy-Folny. C’est un four de séchage qui a pris feu, se propageant au bâtiment dans lequel il se trouve et menaçant le bâtiment mitoyen.

Un bâtiment a été détruit par l'incendie

Immédiatement, dans ce site utilisant des matières dangereuses, d’importants moyens ont été mis en place. Une cinquantaine de pompiers venus de huit casernes (Bailly-en-Rivière, Blangy-sur-Bresle, Dieppe, Envermeu,
Londinières, Luneray, Neufchâtel et Yvetot) ont en effet été déployés afin d’éteindre le feu mais aussi parer aux risques d’explosion et de pollution. Car l’incendie, avec la chaleur dégagée, a fait fondre une cuve située
entre les bâtiments et contenant 12 m3 d’acide sulfurique.

Vapeurs toxiques
Cette matière pouvant émettre des vapeurs toxiques invisibles, des mesures des vapeurs de nuage ont été faites afin d’évaluer les risques pour la population. Rapidement, celles-ci s’avéreront rassurantes : il n’y avait

 plus de risque à 500 mètres du sinistre alors que les premières habitations se situent à environ 4 km de là. Durant toute l’intervention, un périmètre de sécurité a aussi été établi, notamment en raison du risque d’explosion.

Un ingénieur de la Dréal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) était également présent.
Car les secours ont aussi dû gérer les risques de pollution du sol. « Une partie de l’acide est bien restée dans la cuvette de rétention mais de l’acide s’est épandu avec les eaux qui ont permis d’éteindre l’incendie.

Elle s’est déversée dans une bâche prévue pour cela mais aussi sur un terrain appartenant à l’entreprise. Une neutralisation à la craie a été effectuée », explique Philippe Pirquin, directeur commercialisation, marketing et

communication du groupe Lhotellier-Ikos.
Pas de chômage
Une partie de l’activité de l’entreprise va être à l’arrêt durant plusieurs mois, le temps pour les responsables de comprendre ce qu’il s’est passé et de reconstruire le bâtiment détruit. « Il s’agit de l’activité de fabrication de

granulés pour l’engrais. Le reste de l’installation n’a pas été touché et fonctionne, il n’y aura pas de chômage technique », assure le directeur.

(source : Lereveilduneufchatel.fr)

 

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Problèmes des nitrates. Taper "méthanisation nitrates"

        lire www.eauxglacees.com du 15.07.11 : "Le mensonge politique défait par l'expertise scientifique"

             nonalusine-boulay.over-blog.com  :  "Prétendre résoudre le problème des nitrates et des phosphates contenus dans les lisiers par la méthanisation est une IMPOSTURE (rapport INRA)"

             seauxs.free.fr>energie : "La méthanisation du lisier peut-elle réduire les rejets d’azote ? Non, absolument pas. Le méthane se compose d’un atome de carbone et de quatre atomes d’hydrogène, il ne contient pas d’azote ! La méthanisation extrait le carbone du lisier pour produire du biogaz, mais l’intégralité de l’azote se retrouve dans le résidu liquide répandu dans les champs.La méthanisation peut même accroître la quantité finale d’azote, car on ajoute des végétaux pour améliorer le processus."

 

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Problèmes des nuisances :

Témoignage par mail, de MD à Novissen le 27.02.12:

Je suis la voisine d'une de ces usines de méthanisation qui a poussé à moins de 100 mètres de chez moi sans que les riverains aient été ni informés si consultés. Nous avons été dupés, car le projet d'usine de méthanisation est passé sous le couvert "d"un hangar agricole" dont nous, les voisins ne nous sommes pas méfiés . Depuis un an, nous nous battons contre ce site: déchets de l'industrie agro-alimentaire stockés en face de chez nous, passage de semi-remorques convoyant ces déchets, vidange de la grande cuve dans les champs avoisinants et surtout l'horrible odeur du sulfure d'hydrogène que nous supportons très régulièrement et qui nous a obligés cet été à vivre fenêtres fermées. Je ne parle pas de ces affreuses et énormes bâches noires surmontant des cuves en ciment qui constituent désormais notre paysage Cela va de pair avec un élevage industriel de vaches laitières et de veaux (200 bêtes environ, qui sont au pré l'été, pour une petite partie du troupeau.)
Cela fait un an que nous essayons de nous battre contre ce site , contre les odeurs insupportables que nous subissons...sans succès. Alors, refusez cette usine avant que le permis de construire ne soit accordé parce qu'après c'est très difficile. C'est à vous de faire la preuve que ça pue..et il n'y a rien de plus difficile à "prouver" qu'une mauvaise odeur. C'est à vous de faire la preuve qu'on a "défiguré" votre paysage alors que la Direction du patrimoine a donné son accord, et qu'un cabinet d'architecte a été sollicité . Après vous n'aurez droit qu'au mensonge, au déni de vos problèmes, à la passivité des institutions et des administrations censées vous protéger (Direction de la protection des Populations)
Franchement, ce n'est plus une ferme mais une usine doublée d'une déchetterie..et tout cela pour l'argent en effet : pour vendre au meilleur prix de l'électricité à EDF... Dans cette histoire je ne parle pas des subventions accordées ! J'habite Somain près de la SCEA du "petit" chemin, dite la "ferme Sockeel".

 

FC de Novissen à MD le 03.03.12

 Bonjour. Nous avons eu ce matin une réunion publique avec la député européenne Hélène Flautre et nous avons pensé que nous pourrions utiliser votre témoignage auprès de nos élus.Nous souhaitions d'abord vous en informer.En êtes-vous d'accord? Certains de nos élus sont persuadés après un voyage en Allemagne payé par le promoteur qu'il n'y a aucun problème concernant les odeurs,les mouches et l'environnement en général. Merci à l'avance.

 

MD à Novissen le 03.03.12
Aucun problème : je peux même vous envoyer photocopie d'une partie (les principaux) des courriers que j'ai envoyés (et reçus) aussi bien au Maire qu'à l'Inspecteur des sites classés , le seul qui m'ait répondu dans un premier temps...mais qui s'est très vite rangé du côté du fermier.
Deux pétitions ont été signées à deux reprises par une cinquantaine de riverains. Je peux vous en envoyer les textes.
Le Maire de la commune avait lui aussi envoyé un conseiller municipal dans une installation de méthanisation des Ardennes. On lui avait également assuré qu'il n'y aurait ni nuisance ni odeur. C'est sur ces bonnes paroles que sans nous infomer, sans la moindre concertation le Maire a signé le permis de construire.
Les odeurs ont été tellement pénibles (H2S) cet été que le Maire est revenu (provisoirement) sur son projet de chauffer la piscine municipale et l'école maternelle voisine grâce à l'eau chaude produite par l'usine de méthanisation tant qu'une solution n'aurait pas été trouvée.
Pour être honnête, cette odeur n'est pas permanente. Nous l'avons supportée ces derniers temps du 18 au 20 novembre, puis du 2 au 23 décembre puis du 1 au 12 janvier . Nous avons été tranquilles jusqu'au 14 février, elle a repris faiblement quelques jours du 15 au 19 février, puis fortement du 23 au 26 et de nouveau plus rien depuis.
Le fermier a organisé une "journée portes ouvertes" où il a invité la presse, nous en avons profité pour aller exposer nos problèmes, on a eu un petit bout d'antenne sur France Bleue et sur France 3.
Pour les mouches, je n'ai pas remarqué cet été qu'il y en avait davantage qu'autrefois...mais il y en a, c'est inévitable près d'un élevage de vaches.
Ce qui est plus inquiétant c'est le stockage de déchets (déchets de minoterie, lisiers, décongelés de l'industrie agro-alimentaire: ça peut-être des oignons, des choux..nous l'avons vu le jour de la journée "portes ouvertes" et nous le sentons au passage des semi-remorques qui viennent plusieurs fois par semaine, sur une route qui n'est pas du tout adaptée à ce trafic. Il y a aussi le va et vient permanent des citernes qui vidangent la grande cuve. Je peux vous dire que l'odeur de cet épandage dans les champs avoisinants est particulièrement forte.
L'expérience que nous avons faite à propos de ce genre de site : c'est l'absence totale de transparence. Les mesures obligatoires de pollution sont faites par le fermier...inutile de vous dire que d'après lui l'atmosphère est particulièrement pure. De toutes façons les résultats ne nous sont pas communiqués ! Nous savons qu'il y a eu une désinfection du site..Pourquoi ? Est-ce normal, est-ce exceptionnel ? on n'en sait rien. Tout est sur le même mode. Pourquoi est-ce qu'on est certains jours littéralement empoisonnés par les odeurs et d'autres jours non, personne ne veut vraiment nous répondre..
Il y a deux autres points importants: la laideur de ce site (il est à 50 mètres du bout de mon jardin et c'est vrai que je ressens chaque jour une véritable désolation devant cette vue.
Et il y a celui que vous soulignez autour de l'élevage industriel des vaches. Chez nous, plus de paille, un plancher, nettoyé par le va et vient d'une barre de fer qui entraîne le purin. Seuls les veaux ont encore droit à la paille. Et je n'ai pas tout vu... 

 

Documentation complémentaire : Taper "Ferme Sockeel" - Vidéo Somain www.nordeclair>actualités de la région 16 janvier 2012

 

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Problèmes des odeurs (suite...)

Un gaz nocif empoisonne l’air des campagnards près de Noyon

Publié le 23/03/2014

Courrier picard


À l’entrée de Noyon, des familles de Vauchelles disent souffrir des émanations de sulfure d’hydrogène générées par les rejets d’un élevage de vaches.

 

Nos deux enfants n’ont pas pu aller à l’école pendant deux jours, c’est pire que des boules puantes…  » Auguste Vieira, entrepreneur en bâtiment, refrène sa colère. Les prés verdoyants de l’entrée de Vauchelles,

à quelques encablures des grandes enseignes noyonnaises du Mont Renaud, renferment un mal aussi nauséabond qu’invisible. Treize familles disent souffrir depuis deux ans de la présence dans l’air d’un gaz

pourtant répandu à la campagne : le sulfure d’hydrogène, ou H2S, qui émane des rejets organiques d’élevages. Dans ce village de 300 âmes, la source est pointée du doigt : la ferme Souply, l’une des deux

exploitations bovines de la commune, où paissent des vaches laitières.

C’est de là que le Syndicat d’épuration du nord noyonnais (SENN) a constaté des déversements de «  lisier lourd  », selon un compte-rendu interne daté de fin janvier, effectués ces derniers mois dans le réseau

 d’assainissement relié à la station d’épuration de Noyon. La Direction départementale de la protection des populations (DDPP) évoquait, dès juillet 2012, des «  nuisances olfactives  ».

Le cas est peu courant : la Lyonnaise des eaux elle-même (à qui les communes ont délégué la gestion du réseau) est venue relever la présence de H2S chez un riverain, le 21 janvier. Verdict : la présence du gaz

nocif dans l’air ambiant était ce jour-là estimée à 42 parties par million (ppm), soit «  24 fois la pollution standard  », d’après le document officiel exposé à la mairie. Ce qui, à en croire l’Agence de l’environnement

et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), engendre des risques d’«  irritation prolongée des yeux et des voies respiratoires  ».

Depuis, trois familles ont engagé une action en justice auprès du tribunal de Compiègne. «  Ça remonte dans les maisons. Mon fils a vomi, ma femme avait souvent la tête qui tourne. Et moi, j’ai eu une perte

 d’odorat : je ne sens plus les aliments comme avant, témoigne Auguste Vieira, l’un des fondateurs du collectif d’habitants formé en 2012. Mon médecin traitant m’a dit que c’était inadmissible. Nous, tout ce que

 l’on demande depuis le début, c’est que l’exploitation respecte une mise aux normes  ».

Le Courrier Picard, malgré plusieurs tentatives, n’est pas parvenu à joindre les dirigeants de la ferme. Quant au maire de Vauchelles, Daniel Fétré, taxé de «  laxiste  » par des riverains de la rue de la Vallée,

 il craint des conséquences sur l’ambiance déjà rendue délétère au village par la présence de deux listes aux élections municipales : «  Je préférerais en parler en dehors de la période électorale, pour ne pas

qu’il y ait confusion, a répondu l’élu à notre rédaction. Je préfère ne pas envenimer la chose  ».

Le syndicat d’épuration a fini par procéder à la fermeture du raccordement mis à l’index. En ces terres d’élevage bovin, le sulfure d’hydrogène n’a pas fini de faire parler.

« Les mesures ont été prises à temps »

Le président du Syndicat d’épuration du nord noyonnais (SENN), Pierre Boulnois, l’assure : ce syndicat intercommunal a agi « dès que nous avons été avertis », afin d’éviter des conséquences néfastes des rejets de

Vauchelles sur la santé des riverains. Une première enquête avait été lancée en janvier, suite aux signalements d’odeurs : «  Elle a montré qu’il y avait des rejets pas acceptables depuis l’exploitation agricole,

alors que notre convention limitait l’évacuation dans le réseau à ses surplus d’eaux de pluie, détaille Pierre Boulnois. Ces agriculteurs se sont alors engagés à ne plus rien y mettre d’autre. »

Mais après plusieurs semaines, les habitants se plaignaient de nouveau. «  Un audit a donc été mené. Nous avons eu deux rapports du prestataire, la Lyonnaise des eaux : des matières chargées en H2S étaient

toujours envoyées dans le réseau, à un rythme irrégulier, le soir, ajoute le président. Le SENN a donc clôturé la convention avec les éleveurs, et fermé aussitôt le branchement, fin février. Les mesures ont été

prises à temps. »

Stéphane Le Barber

 

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Problèmes des fuites de lisier:

Mail de CF le 12.03.12:   Fuite d'une cuve de lisier à Buigny-lès-Gamaches, le 4 Février 2012. 800 m3 d'excréments de vache ont dévalé dans les jardins des voisins, les rues, se sont écoulés dans le réseau d'eaux pluviales,et ont fini dans le bassin de récupération d'eau de pluie! Et si cela se produisait avec les 1000 Vaches de Ramery?

 

 

 

Documentation complémentaire: taper "fuites de lisier". Plusieurs exemples sont donnés. Ainsi, à Môtiers le 28 mars 2012. L'élevage comprend 400 vaches.

 

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 Problèmes des agents pathogènes dans les digestats.

Mail de JRJ du 09.04.12  Bonsoir. Ci-dessous article de M. MATHE, Président de l'ADPN à Boulay en MOSELLE, commune également concernée par un projet de biogaz qui a été pour le moment reporté.

Méthanisation et botulisme    par Jean-marie Mathé, dimanche 18 mars 2012, 17:59 ·

Les énergies renouvelables ont le vent en poupe. En plus de l’éolien et du photovoltaïque, il en est une qui inquiète : la méthanisation. Utiliser des déchets organiques (fumier, lisier, déchets verts) et des plantes énergétiques comme le maïs en les transformant en électricité semble dans l’air du temps, écologique. C’est loin d’être le cas. La ferme de Francis Claudepierre à Mignéville (54) est actuellement la seule unité de méthanisation en fonctionnement en Lorraine. Mais, les projets se multiplient, aussi bien dans la région (Jarny, Boulay, Bouvron) qu’au niveau national. D’unités individuelles, on passe aux unités collectives qui vont traiter 15000, 30000 voire 50000 tonnes/an de déchets organiques. Des voix s’élèvent de plus en plus nombreuses, à Gauchy dans l’Aisne, Drucat dans la Somme, Rosières dans l’Aube, Guerlesquin dans le Finistère, Escoubès dans les Pyrénées-Atlantiques, Villedoux en Charente Maritime ou à Boulay. Des associations de défense voient le jour pour lutter contre ces “usines à gaz” aux nuisances (visuelle, olfactive et sonore) et aux risques (bactériologique, sanitaire et accidentel) avérés. Dernière menace : les restes de cette méthanisation, appelés digestat, servant de fertilisant par épandage dans les champs seraient cause de botulisme....Bientôt à Boulay... L’inquiétude monte en Allemagne et en Suisse. Quant à la France, mutisme total des autorités. Que dire après la lecture de l’article ci-dessous paru en octobre dernier dans le journal suisse, “Le Matin”.

Le Matin : "Toute l’actualité Suisse Romande"

FLÉAU: L’épidémie qui menace la Suisse 06 octobre 2011, 22h10, Victor Fingal

Des milliers de vaches sont déjà frappées en Allemagne par le botulisme chronique, mortel pour les bêtes. Des humains sont aussi touchés. Les autorités tardent à réagir. Un mal nouveau frappe de plein fouet le cheptel en Allemagne et serait aussi présent en Suisse. Son nom: botulisme chronique. Une forme particulièrement aiguë de botulisme, mortelle chez les bovidés, et qui laisse le monde scientifique perplexe. Selon l’émission «Frontal21» diffusé sur la chaîne ZDF, des milliers d’étables sont déjà concernées par ce fléau, essentiellement dans le nord du pays mais aussi dans les Länder proches de la Suisse, le Wurtemberg et la Bavière. Berne n’est pas au courant «Nous avons aussi connaissance de plusieurs cas de botulisme chronique en Suisse alémanique. Certains ce sont même développés chez des porcs», affirme le professeur vétérinaire Helge Böhnel de l’Université de Göttingen. Une réalité qui échappe visiblement à l’Office vétérinaire fédéral (OFV). «En Suisse, nous n’avons pas eu de cas de botulisme chronique», affirme Regula Kennel, porte-parole de l’OVF. «La bactérie concernée, le Clostridium botulinum, peut par exemple se développer dans les déchets carnés provenant des abattoirs et dans le digestat, un résidu composé d’éléments organiques et de minéraux, utilisé dans les champs comme fertilisant. Mais cette bactérie ne présente aucun risque si les prescriptions légales en matière de stérilisation sont respectées.» La thèse généralement répandue est que le botulisme chronique ne se transmet qu’aux bêtes et uniquement par l’alimentation. Mais des scientifiques affirment aujourd’hui que le nouveau fléau est transmissible à l’homme et se propage par les voies aériennes. Plusieurs personnes en contact avec le bétail malade ont en effet récemment contracté le botulisme, sans issue fatale toutefois. «Avec plus de 2000 cas recensés en Allemagne, on peut parler sans risque d’erreur d’épidémie», souligne Helge Böhnel. Si le botulisme chronique n’a pas encore livré tous ses secrets, les critiques fusent déjà à l’égard des autorités sanitaires et vétérinaires, autant nationales qu’européennes, qui ne prendraient pas la mesure du désastre annoncé. Le Pr Dirk Dressler, de l’Ecole de médecine d’Hanovre, estime déjà que la viande et le lait destinés à l’alimentation humaine devraient être prohibés dans un rayon conséquent autour des étables frappées par le mal. Pourtant, à une question de parlementaires européens, la commission de l’UE en charge du dossier a répondu: «Comme la bactérie n’est pas contagieuse, le botulisme n’est pas inclus dans les listes des maladies de l’Organisation mondiale de la santé animale qui doivent être signalées. La législation de l’UE ne prévoit pas non plus d’obligations de signaler à la commission les cas de botulisme.»Voila le résultat...

Documentation complémentaire:  Etude concernant les épandages des digestats, voir le lien :

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Mail de ChF du 28.03.13 Bonjour . Juste un petit article sur la pollution au méthane par les bovins en New Zeland (article en anglais)

 
Et la pollution par la méthanisation en Bretagne, notamment les nappes (association "S-EAU-S")
 
 
 

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"La fausse promesse d'une énergie propre"  - émission sur ARTE - 52 minutes - publiée le 14 mai 2013

http://www.youtube.com/watch?v=FGgOXFTQG_I

 

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Mail de MD et MC du 03.09.13.13    Lien intéressant : Documentaire sur la méthanisation en Bretagne

 

http://www.bioenergie-promotion.fr/31099/

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Mail de MJD du 14.09.13 

Article sur "Le Monde" du 12.09.13

Le méthane agricole, un nouvel agro-business ?

En Champagne-Ardenne, Didier Forget produit de l'électricité à partir du lisier et du fumier de ses vaches. Extraordinaire pour les uns, ce dispositif est décrié par d'autres

 

  http://gazdeschistesprovence.wordpress.com/2013/09/19/le-methane-agricole-un-nouvel-agro-business/

 

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Mail du 06.01.14 et 07.01.14 de JCM Gestion des Améliorations et Ingénierie Alternative (GAIA)
L'infographie sur : http://enviedepaysans.fr/blog/2013/10/tout-comprendre-aux-1000-vaches/ est bien faite car claire et mémorisable.

Toutefois il me semble que nous pourrions ajouter deux points encore aveugles.Pourposer une question orale ou écrite au gouvernement nous pourrions nous appuyer sur des énoncés incontestables.
1° Le fumier et le lisier des bovins sont les biodéchets, ou sous produits organiques, ou résidus agricoles LE MOINS METHANOGENE QUI SOIT !
Voir mon document joint que vous pouvez citer. Il faudra donc un tonnage au moins équivalent de cosubstrats hautement méthanogènes :
- lesquels ?
- apportés comment, sur quelle distance ?
Cette question est cruciale car les biodéchets sont riches en eau et les transporter est coûteux et polluant. Les déshydrater avant de les transporter est aussi coûteux et polluant. D'où l'impératif d'un bilan prévisionnel
aérologique et énergétique global. Je peux contribuer à concevoir les calculs.

 De plus ces co-substrats (que je présume gras) se retrouveront en partie dans le digestat qui retournera aux sols : quelle composition ?

Il faudra donc exiger que le bilan aérologique global et le bilan énergétique global figurent dans l’étude d’impact et nous appuyer sur les directives européennes pour l’exiger.

(le second point concerne l'élevage- se reporter plus bas

********************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************************* par mail, de SF à Novissen le 27.02.12:

Document envoyé par mail, de SF à Novissen le 31.05.14 : Méthanisation : l'Anses s'oppose à la norme proposée pour les digestats de lisiers.

Dans un avis rendu début mai, l'Anses se dit opposée, en l'état, à la norme proposée pour les digestats issus de la méthanisation des lisiers. La demande de normalisation s'appuie

 sur un trop petit nombre d'échantillons et des analyses incomplètes.

Agriculture  |  

 

"Il n'est pas possible de s'assurer de l'innocuité vis-à-vis de la santé publique et de l'environnement et de l'efficacité des [engrais "azote phosphore" issus de lisier méthanisé déshydraté]

dans les conditions prescrites ou normales d'utilisation. En conséquence, il ne semble pas opportun d'ouvrir la possibilité d'accepter les produits pouvant relever du type 6c (digestat

déshydraté) sous couvert d'une norme d'application obligatoire dans l'état actuel de la proposition d'inscription." C'est en ces termes que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de

 l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) s'oppose à la norme proposée pour certains digestats issus de la méthanisation des lisiers, dans un avis, daté du 6 mai et publié

 le 20. S'agissant des engrais "azote phosphore" issus de lisierméthanisé séché (et non plus déshydraté), l'avis de l'agence est moins ferme : la norme proposée pourrait être acceptable

 à condition, notamment, de renforcer les analyses permettant d'assurer de l'innocuité des produits.

L'avis de l'Anses se penche, à la demande de la Direction générale de l'alimentation (DGAL) du ministère de l'Agriculture, sur une possible inclusion de deux nouvelles dénominations

pour les engrais issus de lisiers digérés par méthanisation dans le projet de norme NF U 42-001-2 "Engrais Organiques", actuellement en cours de finalisation.

Pour rappel, l'enjeu est particulièrement important dans le contexte de la lutte contre la pollution aux nitrates, en particulier en Bretagne. En mars 2013, Dephine Batho, alors ministre de

l'Ecologie, et Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, avaient présenté le plan "Energie Méthanisation Autonomie Azote" (EMAA) dont l'un des objectifs est de valoriser l'azote en

méthanisant les effluents d'élevage. A l'issu du processus, les digestats contenant l'azote pourraient être valorisés sous forme d'engrais en substitut des apports d'azote minéral.

Homologuer les digestats en tant qu'engrais organique

Cependant, le plan ministériel fait face à une difficulté de taille : actuellement, la valorisation agricole des digestats de méthanisation ne peut se faire que dans le cadre des plans

d'épandage de la réglementation sur les déchets du code de l'environnement. Une commercialisation dans le cadre de la réglementation de la mise sur le marché des matières

fertilisantes et supports de culture (MFSC) est envisagée, mais cettemise sur le marché "est subordonnée à une homologation ou, à défaut, à une autorisation provisoire de vente, à

une autorisation de distribution pour expérimentation ou à une autorisation d'importation", explique l'Agence, rappelant avoir émis, fin 2013, des avis favorables en vue de l'homologation

 de trois produits spécifiques. La normalisation des digestats favoriserait donc leur valorisation sous forme d'engrais organiques.

L'Anses se penche donc sur le cas des lisiers qui, après méthanisation puis compostage ou séchage, seraient susceptibles d'être classés et mis sur le marché en tant qu'engrais

organiques conformément au projet de norme NF U42-001-2. Dans le cadre de cette révision, deux nouvelles dénominations pourraient être ajoutées à la catégorie "Engrais Organiques

NPK, NP, NK d'origine animale et/ou végétale (Classe II)". En l'occurrence, il s'agirait des engrais NP issus de la méthanisation des lisiers (effluents d'élevage et matières végétales) avec

post-traitements par compostage (création d'une catégorie 6b) ou déshydratation (6c). Ces deux catégories s'ajouteraient à l'engrais NP issu de lisier obtenu par extraction de la phase

solide des lisiers bruts suivie de compostage avec ou sans addition de matière végétale et/ou séchage.

Echantillonnages et analyses insuffisants

S'agissant de la catégorie 6b, l'Anses souligne que la proposition de normalisation se base sur les résultats d'analyses de deux échantillons de produits, prélevés sur un même site, à d

eux mois d'intervalle. Quant à la catégorie 6c, elle est proposée sur la base des "analyses conduites sur la fraction solide séchée de digestats bruts obtenus suite à la méthanisation de

matières d'origine agricole (effluents d'élevage et matières végétales), mais aussi d'autres intrants comme des coproduits d'industrie agro-alimentaire".

Etablir une norme à partir de telles analyses n'est pas satisfaisant pour l'Anses qui critique le fait que la proposition de norme "repose non seulement sur la description d'un nombre

restreint de produits, mais aussi, dans le cas du type 6c, sur la description de produits obtenus à partir de matières premières différentes de celles effectivement considérées dans le

projet de norme".

Par ailleurs, si les analyses effectués sur les échantillon de type 6b couvrent l'ensemble des critères, ceux réalisés sur les échantillons de type 6c se limitent aux critères microbiologiques,

laissant de côté les critères agronomiques et l'analyse des éléments traces métalliques, des micropolluants organiques HAP et des inertes. "Le nombre de données apportées par le dossier

 technique est jugé globalement insuffisant pour être représentatif et pour juger de la pertinence des spécifications retenues

vis-à-vis de l'efficacité et de l'innocuité de l'ensemble des produits pouvant relever de ces deux nouvelles dénominations de type", conclut l'Anses.

L'Agence critique aussi certains aspects de la proposition de norme. Il s'agit tout d'abord des critères et valeurs de référence proposés pour les contaminants chimiques et biologiques

qui "ne sont pas considérés comme satisfaisants". Il s'agit ensuite des flux en éléments traces métalliques et en composés traces organiques, ainsi que les indicateurs de traitement

E.coli et entérocoques qui "devront être vérifiés conformément aux seuils établis pour l'homologation des matières fertilisantes".

En conséquence, l'Anses estime que l'homologation des digestats dans la catégorie 6c n'est pas possible en l'état, en particulier parce qu'il n'est pas possible de s'assurer de l'innocuité

 vis-à-vis de la santé publique et de l'environnement et de l'efficacité des produits. En revanche, les digestats de type 6b pourraient être inclus dans la norme, à condition d'intégrer une

série de modifications relatives à la définition du produit et à différents processus de production autorisés. Bien sûr, l'Anses attend aussi des analyses supplémentaires afin de remédier

 aux lacunes pointées par son avis.

Dernières actualités sur la méthanisation

le Club Biogaz plaide pour un abandon de la dégressivité des tarifs... - 19/05/2014Méthanisation : les unités à la ferme fonctionnent rarement de façon optimale - 15/05/2014Autorisation unique
ICPE : l'expérimentation débute - 05/05/2014Toutes les infos sur la méthanisation
 
 
 

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Document envoyé par A-F R le 16.06.14

Bonjour,

 

je vous fais suivre cette information très importante, qui peut vous servir tant auprès de la presse, que du grand public ou des négociations avec le gouvernement.

Elle concerne les méthaniseurs industriels. Apparemment, ça ne marche pas ! Que d’investissements en pure perte ! Je vous laisse lire.

 

Bonne journée AF R

Industrie, 44 méthaniseurs sur 76 arrêtés :« le premier méthaniseur en France fut construit en 1978. Depuis, le nombre d’installations a connu une évolution très faible jusqu’en 1983, puis

 plus importante et plutôt constante jusqu’en 1995. L’état des lieux de la méthanisation dans le secteur industriel réalisé par le Club Biogaz en 1995 recensait 46 sites, et 76 en 2001.

La production de biogaz en 2001 a été estimée entre 290 et 340 MWh (25 et 29 ktep), dont 175 MWh (15 ktep) valorisé. Le nombre de méthaniseurs a donc augmenté de manière constante

et significative entre 1984 et 2001, mais a peu évolué depuis. On compte 44 méthaniseurs industriels arrêtés à ce jour, dont 15 entre 1978 et 1995, 10 entre 1995 et 2001, et 19 entre 2001

et 2010. Ces arrêts sont très souvent dus à la cessation d’activité de l’usine, sauf pour les installations de méthanisation d’effluents vinicoles et de lactosérum réalisées dans le début des

années 2000, ayant connu de nombreux dysfonctionnements (voir le chapitre 6.11 Problèmes rencontrés) »

Etat des lieux de la méthanisation en France, septembre 2011, réalisé par ATEE et l’ADEME, sur http://www.biogaz-europe.com/OpenDocument.aspx?open=y&docid=316.

Les raisons de ces arrêts sont expliqués  :

Les sites ayant rencontré le plus de problèmes avec la méthanisation sont l’industrie produisant des effluents vinicoles. En effet, 8 installations de ce type, datant

du début des années 2000, ont fermé entre 2004 et 2009. Le méthaniseur réclame du temps, et une bonne expertise technique, que n’ont pas forcément ce type

d’exploitants. De plus, certaines de ces installations ont été mal dimensionnées. Ceci est parfois le cas également au niveau de certains sites de traitement de

lactosérum et d’eau blanche. Le principal frein au développement de la méthanisation industrielle est ce manque de savoir faire technique, et le coût de l’expertise

de spécialistes. 

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Mail de témoignage, envoyé par ML le 19.07.14 

bonjour

peut être l'avez vous déjà utilisé sur le site ou dans les communications

nous sommes passés par hasard hier devant le méthaniseur sur la D930 entre Cambrai et Bapaume : puanteur tenace tout le long

et aux alentours, montagnes de "terre" brûnâtre à priori mélange de lisier, ordures et ?.., tracteurs qui n'avancent pas et répandent l

a puanteur le long de la route

impression de poussières ou autre en susprension dans l'air un peu comme aux alentours de raffineries

il faudrait que les gens puissent voir d'eux mêmes

à priori également les distances par rapport aux habitations ont l'air plus grande que pour Drucat

 http://www.sede-environnement.com/fr/evenements/actualites/2011-12-09,artois-methanisation.htm

 à votre dispsition pour renseignement complémentaire.   merci

 

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L'élevage en masse

 

+1 de vous en mode public pour ce contenu Annuler


Mise au point importante: L'association Novissen n'est pas opposée au regroupement des troupeaux quand les agriculteurs souhaitent organiser un roulement dans leur travail.

Mais ce regroupement doit se faire dans des conditions et des limites raisonnables pouvant garantir la santé et le bien-être, tant des bêtes que des humains, ainsi que la liberté des personnes et une équitable répartition de la rémunération. Elle refuse le projet présenté par la SCEA parce qu'il est exactement à l'opposé de ces garanties.

 

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Tout d'abord, une image d'il y a 40 ans environ....(Sans commentaires...).

 

 

 

Et un dessin animé expressif, évoquant notre rapport au monde, et donc plus particulièrement aux animaux (sans commentaires non plus....). 

http://www.youtube.com/embed/WfGMYdalClU 

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Mail de NB et CB du 01.12.13   Je viens de voir une émission de France 5 (16h05-17h05) sur "Viande, Alerte aux antibios" qui montre les méfaits des élevages concentrationnaires utilisant massivement des antibiotiques et autres produits pour faire "tenir" les vaches. La consommation de lait et de viande de ces élevages introduit des doses considérables d'antibiotiques dans les organismes humains qui s'avèrent être très préjudiciables à la santé humaine par ses conséquences sur la résistance des bactéries pathogènes aux antibiotiques de traitement.
C'est à revoir pour ceux qui n'aurait pas pu voir cette émission
Aymeric Caron est Journaliste  et chroniqueur chez Ruquier, il a été cité dans cette émission. Il  né à Boulogne sur mer, avec son livre « No steak », Aymeric Caron vient de répertorier toutes les conséquences désastreuses d’un élevage industriel ne jurant plus que par ses marges. Je pense qu'il  serait bon pour notre cause qu'un tel journaliste s'intéresse à la ferme des "mille vaches" de Drucat. C'est une proposition parmi d'autres qui pourrait faire répondre des soit disant responsables politico financiers sur ce sujet de société mal compris par nos concitoyens et électeurshttp://www.france5.fr/emission/viande-alerte-aux-antibios

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Mail de AR du 31.05.14 

 

Une exploitation sans merci et un déni du lien ?? ou "Eleveurs et animaux: réinventer le lien" (livre paru)

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Mail de PhS du 17.02.14 

Voici un reportage dont m'a parlé Michel, passé au 20h de TF1 mercredi 12 février, qui corrobore toutes nos affirmations : maltraitance, mauvaise qualité
du lait et disparition des petits éleveurs. L'exemple allemand à ne pas suivre" TF1 news " le 12 février 2014 - A 20h35, reportage-vidéo de 2'57": présentation d'une ferme-usine géante en Allemagne

 http://videos.tf1.fr/jt-20h/2014/allemagne-controverse-autour-de-fermes-geantes-gerees-comme-8364747.html

 

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Mails de MD, de JMJ, de BH, de CDD du 10.01.14 Emission sur ARTE  "Germes tueurs" (JMJ est médecin)

 

 http://www.arte.tv/guide/fr/047519-000/germes-tueurs#details-videos

 https://www.google.fr/#q=arte+germe+tueur

http://www.arte.tv/guide/fr/047519-000/germes-tueurs

 

http://maplanete.blogs.sudouest.fr/archive/2014/01/08/germes-tueurs-le-fleau-de-l-elevage-intensif-une-enquete-sig-1015048.html

 

 MD: Un argument pour Barbara Pompili, car Stéphane Le Foll est au courant (c'est écrit dans ce blog).

Cette émission sur l'antibio-résistance : à faire peur ! Angoissante et terrifiante sur notre alimentation !

 JMJ: Lors de notre entretien avec le représentant de la Préfecture de Lille, nous avons abordé les risques pour la santé des antibiorésistances, grandement favorisées par les élevages intensifs, démonstration !!

 

   BH : nous avons hier soir regardé une excellente émission sur ARTE ,diffusée entre 22h10 et 23h20. émission intitulée ;"germes tueurs " que certains ont probablement regardé .
 cette émission démontre parfaitement les ravages qu'engendre l'élevage intensif ,risque sanitaire majeur ,par, entre autres, la propagation de SARM ,BLSE, germes que les hospitaliers connaissent malheureusement très bien depuis queques années et que nous ne pouvons pas imaginer retrouver dans notre cuisine ,c'est époustouflant.
Le risque de contamination aéroportée est lui aussi parfaitement présenté sans parler de la contamination de nos petits légumes préférés ...on ne peut pas rester indifférents !! Pourquoi les abbevillois sont ils si passifs ,alors qu'ils sont directement concernés ?

 

CDD : c'est glaçant !

Sur ARTE « Germes tueurs »

Le fléau de l'élevage intensif

dimanche 19 janvier à 10h10 (53 min)        Rediffusé samedi 25.01 à 13h05                     Déjà diffusé jeudi 09.01 à 22h20

À force de gaver les animaux d'antibiotiques, les éleveurs donnent naissance à de redoutables bactéries. Une enquête qui fait froid dans le dos.

Si un nombre croissant d’individus subissent l’assaut de bactéries multirésistantes, la faute en revient aux élevages industriels. Un chercheur néerlandais a, le premier, tiré la sonnette d’alarme en 2004 après avoir identifié la présence du SARM (staphylocoque doré résistant à la méthicilline) dans des élevages porcins. Sur le banc des accusés : l’administration massive d’antibiotiques aux animaux. Comme les Pays-Bas et le Danemark, l’Allemagne et la France sont aussi touchées par l’explosion d’infections difficiles à soigner, car résistantes à ces médicaments. Les volailles produites à la chaîne suscitent aussi la méfiance : sont-elles infestées d’entérobactéries tout aussi coriaces ? En outre, en dehors du contact direct avec le bétail, les bactéries se propagent via les cheminées d’aération des bâtiments d’élevage ou les épandages de fumier dans les champs, ce qui peut contaminer d'autres cultures, qu'elles soient bio ou pas. Cette enquête s'appuie sur les éclairages de chercheurs, d'éleveurs responsables, de vétérinaires et de médecins de plusieurs pays européens, qui dénoncent ces pratiques.

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Mail de ThR du 22.11.13   Bande-annonce du filme "LoveMEATender"

Hier soir se tenait une soirée salle Dewailly à Amiens sur l'élevage au cours de laquelle un documentaire bien intéressant sur l'élevage a été
diffusé : "lovemeatender"
http://www.youtube.com/watch?v=3AYVkc703BE
Le modèle industriel d'élevage qui méprise les animaux qui sont pourtant des êtres sensibles et qu'on essaie de nous imposer n'est pas la seule voie
possible. Le film l'illustre bien.
Et dans notre région, des exemples "alternatifs" d'élevage de qualité montrent que le scénario des fermes usines n'est pas la seule option réalisable
 et viable.

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Le Monde -Economie  31.10.13   " La Bretagne, un modèle agricole intensif à bout de souffle"

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/31/le-modele-agricole-intensif-breton-est-a-bout-de-souffle_3506538_3234.html

 

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Emission du  19.10.13   France 2 - 13h15 - 35 minutes " Paysans en détresse"

 

D'après des chiffres récemment dévoilés, tous les deux jours, un agriculteur se suicide en France. Rencontre avec des hommes et des femmes qui témoignent d'un secteur en crise.