Skip to main content

NOVISSEN

NOs VIllages Se Soucient de leur ENvironnement

Accueil
Statuts
Enquête publique 2015
Référé
Actions récentes
Actions marquantes
Pour adhérer et Dons
Comité de soutien
CR réunions
Argumentaires
Textes officiels
Historique
Documents divers
Prises de position
Médias
média 2017
Média 2016
Média 2015
Média 2014
Soutien Conf'
Fête des Anti-1000 V.
Médias2013
Manif du 28 sept. 2013
Manif du 3 mars 2013
Médias 2012
Good Food March
Manif 23 juin 2012
Manif 18 février 2012
Médias 2011
Démocratie participative
Livre Novissen


Articles de journaux et émissions suscités par le projet dit "des 1000 vaches

 

à partir de janvier 2017
N.B. Les articles les plus anciens sont au bas de la page.
Le chargement de cette page peut demander quelques instants. Merci de patienter.
 

*********************************************************************************

Courrier Picard le 30 06 2017

 
 

*********************************************************************************

Courrier Picard le 30 06 2017

 
 

*********************************************************************************

Courrier Picard le 29 06 2017

Ce n'est pas dit dans l'article ci-dessous, mais le lisier de cet épandage provient de l'usine des 1000 vaches

 

 
 
 

*********************************************************************************

Courrier Picard le 29 06 2017

 
 
 

*********************************************************************************

Confédération Paysanne le 21 06 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE 

1000 vaches : la justice des puissants

21.06.2017

Alors que la majorité des paysans sont écrasés par une situation économique catastrophique, doublée par un acharnement administratif qui les oppresse un peu plus, le rapporteur public a envoyé un très mauvais signal hier en s'exprimant en faveur de la ferme des 1000 vaches.

Cette ferme détruit le marché, en surproduisant et en exportant son lait en Belgique, les paysans sont eux toujours en lutte pour voir le prix du lait augmenter. Aujourd'hui, le lait produit en trop est celui des fermes usines. La décision du rapporteur ouvre un peu plus la porte à une restructuration de la filière laitière et à un plan social généralisé.

De plus, nous ressentons une immense colère en voyant qu'une ferme qui a été dans l'illégalité totale en regroupant près de 500 vaches en plus que ce qui était autorisé, sans réaction significative de l'État et de la justice, alors que pour d'autres paysans, un défaut d'identification ou un problème sanitaire signifie la mise en demeure, ou pire, l'envoi des gendarmes.

La Confédération paysanne continuera de se battre pour que cette aberration qu'est la ferme des 1000 vaches ne constitue pas le modèle de demain pour l'élevage français.

 
 
 

*********************************************************************************

LE FIGARO le 20 06 2017

Ferme des "1000 vaches": le rapporteur demande l'annulation des sanctions

  • Par Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour 
  •  
  • Publié 
 

Le rapporteur public de la cour administrative d'Amiens a donné raison mardi à l'exploitant de la ferme des "1.000 vaches" en se prononçant en faveur d'une annulation des arrêtés préfectoraux le mettant en demeure de revenir à 500 vaches, alors que l'établissement en compte 862. Ces arrêtés réclamaient 7.800 euros d'amende et 780 euros d'astreinte journalière, si l'exploitant refusait de faire redescendre son cheptel à 500 bêtes.

En janvier 2016, le tribunal administratif d'Amiens, saisi en référé, avait déjà donné raison à l'exploitant en ordonnant leur suspension. En juin 2015, un contrôle inopiné de la préfecture dans cette ferme, ouverte en septembre 2014, avait révélé qu'elle comptait 794 vaches au lieu des 500 autorisées. Elle avait alors été mise en demeure par la préfecture de revenir à 500 vaches et s'était vu infliger des sanctions financières.

Michel Welter, le directeur d'exploitation de cette ferme conçue initialement pour 1.000 bêtes, affirme cependant avoir déposé un dossier à la préfecture en mars 2015 pour être autorisé à augmenter son cheptel de 500 à 880 vaches, mais n'avait obtenu aucune réponse de l'administration. Or, selon la loi, "toute demande présentée à l'administration qui n'est pas suivie d'une position de l'administration pendant plus de deux mois vaut accord, sauf exceptions", a expliqué son avocat Pierre-Etienne Bodart à la presse. L'exploitant a donc procédé à l'agrandissement de son cheptel "en considérant qu'il était titulaire d'une décision implicite", a-t-il ajouté.

Un avis partagé par le rapporteur public, Christophe Binand, qui a affirmé que le silence de l'administration valait acceptation sans réponse sous deux mois. Ainsi, la demande de l'exploitant concernant l'augmentation de son élevage ayant été déposée en mars 2015 et étant restée sans réponse, "l'autorisation implicite est née en juin" et donc "la mise en demeure concernant le dépassement de cheptel n'avait plus lieu d'être" en juillet, a-t-il dit.

 

*********************************************************************************

Courrier Picard le 07 06 2017

Mille vaches: le dépassement de cheptel sera jugé sur le fond le 20 juin

Michel Welter, directeur de la ferme des Mille vaches à Drucat.
Michel Welter, directeur de la ferme des Mille vaches à Drucat.

Nouvel épisode dans le feuilleton judiciaire qui entoure la ferme dite des Mille vaches, à Drucat, près d’Abbeville (Somme). Le 20 juin, le tribunal administratif d’Amiens jugera sur le fond le volet des amendes pour dépassement de cheptel. En 2015, Nicole Klein, alors préfète de Picardie, avait sanctionné l’entreprise agricole après que celle-ci a monté le volume de son troupeau de quelque 300 vaches. Michel Welter, directeur de la ferme, estimait, lui, avoir respecté les règles en la matière.

 
 

*********************************************************************************

Courrier Picard le 29 03 2017

 
 
 

*********************************************************************************

GOODPLANET INFO le 26 03 2017

Les syndicats agricoles unis contre les fermes industrielles

La Coordination Rurale mise sur des «exploitations respectueuses de l'environnement, des êtres humains et des animaux» . Ici un élevage à Divine en Normandie.

Malgré leurs divergences, les Jeunes agriculteurs, la Confédération paysanne et la Coordination rurale ont émis un vœu pour 2017, celui de voir encourager le développement des fermes familiales au détriment de celles de firmes.

Les traditionnelles cérémonies des vœux se sont succédées mercredi dans le monde agricole. Trois organisations syndicales, sur les cinq que compte ce secteur professionnel, ont décidé de souhaiter les leurs le même jour. Histoire de ne pas passer inaperçus! Ce jeudi cela sera au tour de la Fnsea (Fédération des syndicats d'exploitants agricoles), première force syndicale agricole, de présenter les siens à la presse.

La Coordination Rurale (CR) a ouvert le bal tôt mercredi matin. La deuxième centrale paysanne française a mis l'accent sur sa volonté de voir maintenu en France tous les types d'agricultures, sur tout le territoire français. À l'exception toutefois des fermes industrielles. «Nous récusons le modèle industriel de ferme défendu par Xavier Beulin et misons sur des exploitations respectueuses de l'environnement, des êtres humains et des animaux», annonce d'emblée Bernard Lannes, président de la CR.

Quant aux aides européennes, la CR préférerait ne plus en avoir. «Il nous faut des prix, et non des primes, pour nous permettre de vivre dignement de notre métier et ne plus travailler à perte, car cela est illégal», a assené son président. À ce sujet la CR va ouvrir les fermes de ses adhérents aux candidats à l'élection présidentielle, ainsi qu'à ceux qui postulent aux élections législatives. «Nous voulons montrer aux responsables politiques tous les types de fermes, y compris celles qui ne fonctionnent pas pour leur donner une vision réaliste du métier», a insisté Bernard Lannes.

Grand moment de démocratie

Une nouveauté, la Coordination s'apprête à rentrer cette année dans les conseils d'administration des Safer régionales (Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural), en étant force de propositions dans un domaine jusque-là réservé à la Fnsea. «Ce sera un grand moment de démocratie», prédit Bernard Lannes.

Pour sa part, la Confédération Paysanne, la troisième force syndicale du pays, espère «avoir des militants et des paysans qui retrouvent du moral sur tout le territoire», selon les mots de Mikel Hiribarren, secrétaire national de la Conf'. «Nous voulons aussi mobiliser les futurs crédits de la PAC (politique agricole commune) pour favoriser une politique alimentaire de qualité». Le syndicat veut également poursuivre son combat contre les fermes usines. L'organisation se dit ébranlée par les conséquences la réforme territoriale et le regroupement des régions. Car cela se traduirait par un tarissement des aides régionales. Certaines régions, comme Rhône-Alpes-Auvergne, ont coupé leurs financements. «Nos structures se retrouvent alors handicapées», se désole le militant. L'espoir reste pourtant bien ancré. Le syndicat va fêter en 2017 ses 30 ans à Alloue dans la Charente. «Ce sera autour de Yves Manguy, le 1er porte-parole historique en 1987», précise Mikel Hiribarren. Autre moment fort: son congrès électif en avril, dans le Morbihan à Muzillac, les 12 et 13 avril.

Enfin, les Jeunes Agriculteurs, alliés de la Fnsea, sont combatifs, d'autant plus qu'ils fêtent pour leur part leurs 60 ans cette année. Une ancienneté qui leur donne des ailes. «Nous voulons cette année qu'on ne perde aucun paysan en France. En moins de dix ans, la profession a déjà perdu près de 30% de ses effectifs. Nous devons stopper cette hémorragie. Tout départ d'une ferme devra être compensé par une installation», affirme Jérémy Decerle, président des JA et éleveur de bovins en Saône et Loire. Les JA veulent eux aussi «redonner le moral aux paysans français» et défendre «l'agriculture de fermes, et non de firmes», en référence aux grandes exploitations. La plus emblématique est la ferme des 1000 vaches dans la Somme, qui n'en compte en réalité que 500.